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Perturbations
climatiques du week-end
Six morts et huit
blessés à Ain Defla
Cette année
s’annonce, comme celle des inondations en Algérie. A peine
l’automne a commencé, que nos villes prennent l’eau de partout.
Après les intempéries, qui ont endeuillé la vallée du M’zab, et
qui ont occasionné 20 milliards de dinars de dégâts matériels,
voilà qu’une autre région, se retrouve complètement inondée,
après les derniers orages, qui ont touché le nord du pays ce
week-end. Ainsi, six personnes ont trouvé la mort, et huit ont
été blessées, jeudi à Aïn Torki, près de la ville de Aïn Defla,
à 120 km à l’ouest d’Alger. Le bilan a été rendu public, par les
services de la protection civile, et répercuté par l’Agence
Presse Service.

Deux
filiales de Cevital et des projets d’investissement
en agriculture parmi les bénéficiaires
Tenue jeudi
dernier sous la présidence du chef du gouvernement, Ahmed
Ouyahia, la 37ème session du conseil national de
l’investissement (CNI) s’est achevée par la prise de plusieurs
décisions.
Il s’agit notamment de l’octroi des avantages du régime de la
convention à trois (3) projets d’investissements. Les projets
concernés sont notamment, Cevico Construction Spa (filiale
Cevital) pour la réalisation des 3 premières unités de
production d’éléments préfabriqués en béton destinés à la
construction. « Ces 3 unités ont une capacité de production de 9
millions M2 de bâtiments couverts/an et sont localisées à Larbaa
(Blida), Hassi Ameur (Oran) et à Sétif. Le deuxième projet
bénéficiaire de ces avantages est toujours une autre filiale de
Cevital (FMG Méditerranéen Float Glass) qui se chargera de la
réalisation de 3 usines de fabrication de verre plat à Larbaa
(Blida) d’une capacité de production de 642 400 tonnes/an. Le
bénéficiaire de cette mesure est le projet, SPA Almyah
Ettilemçania (partenariat algéro-français) pour la réalisation
d’une unité de dessalement d’eau de mer de Souk Tlata (Tlemcen)
d’une capacité de 200.000 M3/jour.

Crach des marchés
européen et asiatique
Le capitalisme
moderne en crise
Le pétrole est
l’autre importante victime de la débâcle financière mondiale. Le
baril de Brent pour livraison en novembre est tombé sous les 80
dollars dans les échanges électroniques en Asie, plombé par la
crise et les inquiétudes sur la demande de brut.
La planète financière a connu hier un jour funeste. Les hommes
de la finance n’hésitent plus à parler de vendredi noir. En Asie
puis en Europe, c’était la grande panique. L’on a assisté à un
effondrement généralisé dans le sillage de la chute de Wall
Street. Londres, Paris et Francfort ont plongé perdant plus de
10% dès les premières minutes de transactions. Les traders
européens ont été précédé dans leur panique par leurs collègues
de Tokyo qui ont assisté impuissants à une chute historique de
la bourse, pourtant considéré comme solide. Une perte de 9,62% a
été enregistrée.

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