vendredi , 6 décembre 2019
<span style='text-decoration: underline;'>C.R.TÉMOUCHENT</span>:<br><span style='color:red;'>A l’aube de la nouvelle saison c’est le calme qui ne rassure pas…</span>
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C.R.TÉMOUCHENT:
A l’aube de la nouvelle saison c’est le calme qui ne rassure pas…

 Après une saison mi figue, mi raisin, mais beaucoup plus riche en événements, qui se sont produits, tant au niveau de l’équipe, que sur le plan administratif, qui ont placé le CRT dans diverses situations. Ce qui fait qu’il n’a pas connu de sérénité.

Le Chabab a terminé la saison 2016/2017, en cinquième po sition au classement. Il peut se targuer d’avoir effectué une bonne saison, malgré tout ce qu’il a vécu au cours de cet exercice. Ce qui est l’avis de tous les vrais fidèles du Chabab, contrairement aux années précédentes. Le CRT qui a commencé cette boucle 16/17, avec un effectif composé essentiellement, d’anciens joueurs et quelques jeunes, avec lesquels il n’a pu aller au bout, notamment suite à une grève «orchestrée» par quelques uns, qui ont essayé d’entrainer tout le groupe, jusqu’à refuser de jouer carrément. Et c’est ce qui n’a pas été du goût des dirigeants, de cette équipe de Témouchent, à leur tête le président, Bouri Karim. Le premier responsable du club et son staff, ont pris la courageuse et en même temps sage décision, de faire appel aux jeunes du cru, pour palier la défaillance des anciens joueurs et tout ceux de l’effectif, qui n’ont pas voulu rejoindre les entrainements, et poursuivre l’aventure avec le club. Et c’est effectivement ces jeunes, dont la majorité ne dépasse guère les 19 ans, qui ont pris le relais, pour continuer le défi lancé par la direction du club. Cette équipe de jeunes, appelée «la crèche» a été à la hauteur de toutes les espérances, puisqu’elle a été au rendezvous, malgré toute l’inexpérience de ces jeunes à ce niveau, dans la catégorie « Seniors ». Les résultats qui ont suivi et les prouesses réalisées par ces jeunots ont été sensationnels, avec des victoires à domicile et en dehors des bases. La confiance était là, et la volonté de ces jeunes était devenue leur arme fatale, au point où ils ont damé le pion au leader incontestable, et incontesté et champion de cette saison, qu’est cette équipe d’El Kerma, qui a été vaincue par ces jeunes. Ceci pour le premier volet de ces événements, le second a trait lui, à ce « voeu « exprimé, par un compatriote résident en France, qui s’est manifesté pour prendre les destinées du CRT en cours de saison, et c’est ce qui n’a pas été du goût du président, Bouri de procéder à cette «révolution» de façon plus adéquate, en fonction de la réglementation en vigueur, qui régit de telles procédures au sein de ces associations. A partir de là, les choses ont évolué dans le bon sens. Et ce pour plusieurs raisons, à commencer par ceux qui étaient favorables au changement immédiat, d’autres qui préconisaient l’attente de la fin de saison, et enfin ceux, qui souhaitaient que la « cohabitation ». Mais de cela rien n’a pu être réalisé, devant les pro et les anti Bouri, même si des voix ont appelé à la sagesse des uns et des autres, dans un tel contexte, avec une situation devenue trop tendue, par la force de personnes, qui ont voulu tirer les ficelles vers eux. Ce qui s’est traduit par des intérêts personnels, au détriment du CRT. Contre vents et marées, le président Bouri résistera à tous ces développements, qui n’étaient pas en faveur du club, mais a réussi quand même a avoir la mainmise sur l’équipe, pour terminer le championnat dans des conditions tant bien que mal. Autre fait, dans la gestion de cette équipe dirigeante, et pour la première fois, les chèques du club n’ont pas été remis aux joueurs, comme cela se faisait avant. Et il faut reconnaitre, que c’est une première, qui honore le président, Bouri et ses collaborateurs. Ces derniers ont été freinés dans leur élan, par la manifestation d’anciens dirigeants et joueurs, qui ont bloqué le compte du club, pour finir par être régularisés, grâce à toutes ces subventions, qui ont renfloué les caisses des bénéficiaires mais pas celles du CRT. Il faut signaler au passage, qu’il y avait des chèques qui dataient de plus de 12 ans, qui ont fait surface cette saison. Aujourd’hui, le CRT est à la croisée des chemins, et toute la direction actuelle, qui ne veut pas après lâcher du lest, pendant que d’autres voix qui s’élèvent, pour réclamer le changement. Devant tout cet imbroglio, c’est le CRT qui paie les conséquences d’une telle situation, avec un Chabab, qui ne semble pas avancé, mais a tendance à beaucoup plus se retrouver au centre d’intérêts des uns et des autres, pour finir par devenir un «tremplin» pour régler les litiges. Le CRT est un grand nom et ne doit aucunement être pris en otage. Le Chabab des défunts Sikki, Bennouar, Djems, Said Benaissa, Tayeb el kihli, Kebdani, Daho, etc… mérite mieux.

SABRI. – NADJIB

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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