vendredi , 24 mai 2019
<span style='text-decoration: underline;'>Journée mondiale de la maladie de Parkinson </span>:<br><span style='color:red;'>De plus en plus de jeunes touchés par la maladie</span>

Journée mondiale de la maladie de Parkinson :
De plus en plus de jeunes touchés par la maladie

«La maladie de Parkinson, décrite par James Parkinson en 1817, est une maladie neurologique chronique dégénérative (perte progressive des neurones) affectant le système nerveux central responsable de troubles progressifs: mouvements ralentis, tremblements, rigidité, puis troubles cognitifs».

Même si cette pathologie reste peu connue des gens, et le nombre de malades jamais établi. De plus en plus de personnes en sont frappées. Au niveau de la wilaya d’Oran et à l’EHU selon des statistiques de l’année 2018, ce sont un peu plus de 80 nouveaux cas qui ont été pris en charge au niveau de cette structure hospitalière. C’est une pathologie dégénérative du cerveau qui touche principalement les neurones dopaminergiques présents dans la substance noire du cerveau.
C’est une maladie du système nerveux à évolution lente qui entraîne une perte du contrôle des muscles. Touchant généralement la tranche d’âge 55-65 ans, cette maladie, qui est caractérisée par une légère prédominance masculine, atteint désormais des sujets jeunes.
«Il est clair que l’âge moyen d’apparition des premiers symptômes de la maladie, est de 55 ans, mais ce qui est inquiétant actuellement, c’est qu’elle touche certaines personnes à un âge précoce, on a noté des malades âgés d’à peine la vingtaine expliqueront certains spécialistes.
Il importe de rappeler, que l’EHU d’Oran, a lancé les opérations de stimulation neurologique. Une technique moderne de traitement des parkinsoniens.
La stimulation est proposée une fois que les médicaments cessent de donner un effet. En effet, quelque 120 patients atteints de la maladie de Parkinson, attendent de bénéficier de la nouvelle technique de stimulation du cerveau à l’aide d’électrodes très fines pouvant apporter un réel soulagement.
Environ 40% des patients pris en charge par cette nouvelle technique, voient leurs symptômes moteurs s’améliorer significativement sans médication supplémentaire. Pour les autres, il est nécessaire de compléter le traitement avec une prescription médicamenteuse, généralement inférieure à celle employée avant l’intervention.

F.Abdelkrim