jeudi , 23 janvier 2020

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Demain, c’est la fête de l’indépendance

Les festivités du 55ème anniversaire de l’indépendance se font proches. On sent même une certaine dynamique. Les Algériens commencent à parler entre eux. Il serait intéressant qu’une partie des festivités ait lieu à Sidi Fredj. La symbolique est tout aussi forte qu’évidente. Et bien oui, il y a eu deux Cinq juillet dans l’histoire de l’Algérie. Ce ne serait pas une mauvaise idée de célébrer le second au lieu et place du premier. Comme ça on boucle la boucle de l’histoire et on montre à celui qui veut voir que l’indépendance n’est pas venue après quelques palabres de politiciens. Nous avons eu en Algérie, beaucoup plus de militants que de politiciens justement. Et nos militants à nous n’avaient qu’un seul objectif: la libération du pays. Il n’y avait pas de plan «B» dans le programme du FLN et de l’ALN. Il n’y avait aucune autre option dans la tête de chaque Moudjahid. Chaque goutte de sang versée pour l’Algérie, l’a été pour un but précis, celui de renvoyer le colonisateur.
Aujourd’hui encore, les Algériens de toute condition et de tout bord considèrent à sa jute valeur le grand sacrifice de chaque Chahid. La reconnaissance ne peut être qu’éternelle et sur ce plan, aucun message subliminale, ni campagne insidieuse destinée à atteindre notre moral, ne pourra réussir. Qu’ils disent ce qu’ils veulent, qu’ils montent une armée de «communicateurs» pour nous faire douter de la grandeur de notre Révolution, ils ne parviendront pas à nous faire entrer dans la tête qu’une autre solution était possible, qu’il aurait été plus judicieux de mettre de côté nos militants et les remplacer par de petits politiciens à la petite semaine.
Tout le monde aura constaté que la machine médiatique française s’est régulièrement emballée pour défendre des positions qui ne sont bien entendu pas les nôtres. Les Français étaient dans leur rôle. C’est tout à fait logique qu’ils tentent ce qu’ils peuvent pour récupérer sur le papier et via les écrans de télé un pays perdu qu’ils ont qu’ils pensaient être le leur et qui a été récupéré par ses enfants.
Jusque-là tout est normal, sauf que quelques relais d’opinion ont joué à fond la carte de l’ancienne puissance coloniale en défendant des positions stupides. Aujourd’hui, ces relais-là savent désormais que la fête qu’ils voulaient gâcher aura bel et bien lieu.

Par Smaïl Daoudi