vendredi , 25 mai 2018
<span style='text-decoration: underline;'>Blocus à la nouvelle faculté des langues étrangères de l’université Oran 2 </span>:<br><span style='color:red;'>Des étudiants en colère, réclament de meilleures conditions de scolarité</span>
© D.R

Blocus à la nouvelle faculté des langues étrangères de l’université Oran 2 :
Des étudiants en colère, réclament de meilleures conditions de scolarité

Un blocus a été imposé hier matin, par des étudiants sous la bannière de l’Union nationale des étudiants algériens (UNEA), à la nouvelle faculté des langues étrangères de l’université d’Oran 2 Mohamed Ben Ahmed de Belgaïd, pour dénoncer la «mauvaise gestion, le manque de sécurité, l’inexistence de chauffage et de salle internet, ainsi que le grand retard dans la remise des diplômes de fin d’études. 
Il était hier 8h30 quand les étudiants de cette faculté, venus de bonne heure pour passer des examens semestriels, ont été surpris par la fermeture des portes de cette faculté. Les étudiants pris au dépourvu, ont appris par la suite, que l’organisation estudiantine a décidé la veille, de recourir à cette action de contestation pour appuyer ses revendications au nombre de dix, qui tournent notamment autour de l’amélioration des conditions de scolarité, le renforcement des départements en personnel administratif, la concertation avec les délégués des étudiants et les partenaires sociaux dans la prise de décisions et la remise de diplômes de fin d’études.
L’organisation estudiantine a, dans un communiqué, rendu public le dimanche 11 février, révélé que plusieurs réunions ont eu lieu avec les responsables de cette université pour «trouver des solutions urgentes et concrètes à la dégradation des conditions de scolarité dans cette nouvelle faculté, mais à part des promesses non tenues, rien n’a été fait pour améliorer la situation».
Il faut dire, que la nouvelle faculté des langues étrangères, inaugurée durant cette année universitaire 2017/2018, souffre de nombreux problèmes, en particulier absence de chauffage, inexistence d’éclairage dans de nombreuses salles et amphis, déficit en personnel administratif dans certains départements etc.
H. Maalem