vendredi , 23 août 2019
<span style='text-decoration: underline;'>CAN 2017 | Algérie – Sénégal (Aujourd’hui à 20h à Franceville)</span>:<br><span style='color:red;'>Gagner et… attendre !</span>
© D.R

CAN 2017 | Algérie – Sénégal (Aujourd’hui à 20h à Franceville):
Gagner et… attendre !

Le team algérien, qui est presque out de la 31ème CAN, conserve une infime chance de passer au second tour, et devra faire le break devant l’un des favoris de cette compétition africaine, qui n’est autre que le Sénégal de Cissé, puis devra attendre l’autre résultat, mettant aux prises les Aigles de Carthage à ceux des Warriors du Zimbabwe, et compter sur une victoire du team de Pasuwa.

Des probabilités, qui il faut le dire, n’avantagent guère les poulains de Leekens, qui devront miser sur la combativité du team de l’Afrique australe. Un vrai casse tête pour les fans de l’équipe, qui eux aussi seront mis à contribution, par les calculs… d’épicier. Les Verts doivent à coup sur se mordre les doigts, après le Waterloo subi devant des Aigles de Carthage, qui étaient plus volontaires et autoritaires à souhait. Maintenant, les dés sont presque jetés, car on voit mal la Tunisie se faire alpaguer, dans un match, où à priori, elle a les faveurs des pronostics. Pire un draw avec le vis-à-vis des Warriors suffirait largement, aux camarades de Methlouli, pour avoir le billet donnant droit aux quarts de finale. Rappelons, que Bensebaini sera out pour le match face aux Lions de la Téranga, suite à une blessure subie, lors du dernier entraînement. Idem pour Soudani et Mbolhi, qui continuent leurs convalescences. Leekens qui a perdu toutes ses cartes, va miser cette fois-ci sur Cadamuro et Abeid, qui seront rentrants dès le début du match. En tout les cas, l’équipe Nationale, si elle venait à être éliminée, doit sortir avec les honneurs, pour ne point terminer le dernier de la classe de ce groupe, qui donnait favoris les nôtres, mais qui en fin de compte, nous ont montrés leurs limites dans cette compétition, qui les fuit depuis 1990, date de leur premier et dernier sacre. Mais ceci est une autre histoire.

A. Remas