samedi , 14 décembre 2019
<span style='text-decoration: underline;'>Benflis à Mostaganem</span>:<br><span style='color:red;'>«Je fais des pactes et non des promesses»</span>

Benflis à Mostaganem:
«Je fais des pactes et non des promesses»

Le candidat à l’élection présidentielle du 12 décembre, Ali Benflis, a animé hier à la Maison de la culture de Mostaganem, un meeting populaire auquel ont assisté des centaines de militants et sympathisants de son parti Talai El Houriet, aussi que des citoyens, venus des communes de la wilaya. Intervenant à cette occasion, Benflis fera l’éloge de la wilaya, en disant que cette région au passé si riche en exploits héroïques inscrits par de grands hommes.

A cet effet, il cite la bataille de Mazagran qui a opposé les Algériens aux Espagnols le vingt six août 1558. Les envahisseurs perdront plus de onze mille personnes. L’orateur évoque des hommes de théâtre, des sites spirituels, historiques, les chouhadas. Ainsi, il précisera que Mostaganem peut développer un tourisme spirituel aux côtés de celui matériel. La mer ajoute son grain de sable. Benflis parlera de l’agriculture dans la wilaya (maraichère), qui éprouve un grand besoin d’être développée. La mise d’une industrie agroalimentaire est indispensable. Le troisième bassin qui manque au port de Mostaganem, paralyse ce dernier, ou du moins, rend faible son trafic aéroportuaire inactif, a été évoqué par Benflis.
Celui-ci, dira que ces problèmes feront l’objet d’une étude pour être solutionnés si je serai élu président. L’orateur dira aussi, «que je suis venu chez vous dans un cadre d’amitié avec l’espoir de fortifier l’unité et l’amour de la patrie en vue d’essayer un avenir radieux pour notre peuple, notamment les jeunes. La haine, la rancune et les règlements de comptes, n’auront plus d’exister en parlant des crises que vit le pays. Benflis dira qu’elles sont politiques, économiques et sociales.
Dans mon programme politique élaboré depuis 2003 et actualisé à chaque fois, avec la contribution d’experts, contient des solutions d’abord, il faudrait élire un président de la République, ensuite un parlement. Le chef du gouvernement sera choisi à la majorité. Le pouvoir sera partagé. Le président de la République n’aura plus toutes les initiatives précisera l’intervenant. L’opposition au parlement aura son statut. Le flambeau doit passer aux jeunes. Parlant de l’économie, Benflis dira que la bureaucratie sera éliminée et la liberté d’entreprise du marché et d’initiative sera instituée pour promouvoir l’économie. C’est fini le monopole de l’économie par des groupes aux intentions de sape et mercantiles, au détriment du peuple.
Evoquant les dossiers des patriotes, des gardes communaux, des crédits de l’ANSEJ, des enseignants, le candidat Benflis s’engage s’il est élu, de les rouvrir et qu’ils feront l’objet d’études cas par cas par des experts et des professionnels et des revendications peuvent être satisfaites progressivement. Les problèmes des jeunes, chômage, harraga, employés, l’intervenant précisera que ces nécessités sont une priorité, des solutions seront trouvées.
Des allocations seront accordées aux jeunes chômeurs. Les salaires des fonctionnaires seront augmentés après étude pour leur permettre de mener une vie meilleure. L’élite intellectuelle connaîtra une attention particulière, en l’associant au développement du pays. Evoquant le secteur de la Santé, Benflis rappellera que le futur hôpital de Mostaganem, n’est pas encore classé CHU, alors qu’une faculté de médecine est fonctionnelle. Les autres hôpitaux de la wilaya manquent de spécialistes, une situation lamentable. Si je serais président, j’essayerai de régler ces problèmes dira Benflis. Il précisera qu’il est un semeur d’espoir et qu’il ne fait pas des promesses mais des pactes (ouhoud).
Charef.N