lundi , 17 décembre 2018
<span style='text-decoration: underline;'>Mostefa Bekkou, nouveau chef de daïra d’Aïn El Türck</span>:<br><span style='color:red;'>« Je suis là pour appliquer les lois de la République »</span>
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Mostefa Bekkou, nouveau chef de daïra d’Aïn El Türck:
« Je suis là pour appliquer les lois de la République »

Lors d’un bref entretien qu’il nous a accordé, le nouveau chef de la daïra D’Aïn El Türck, M Mostefa Bekkou, installé la semaine dernière en remplacement de M Nouibetkamal, parti en retraite, s’est abstenu pour l’heure de s’étaler sur les problématiques qui se posent dans la région dont il présidera désormais la destinée, avant de prendre connaissance de la réalité du terrain et récolter un maximum d’informations.

Pour le nouveau responsable, il est un peu tôt pour juger de la situation globale qui prévaut dans les contrées de la daïra d’Aïn El Türck, ce qui demandera selon notre interlocuteur, quelques jours, voire quelques semaines. Toutefois, et apparemment conscient de l’ampleur de la tâche qui l’attend dans cette daïra, traversée depuis près de 08 mois par des turbulences ayant conduit à la mise en retraite de son prédécesseur ainsi que le limogeage du SG de l’APC d’Aïn El Türck, précédé en cela par le gel des activités de nombres d’élus de cette même APC sur instruction du wali Chérifi Mouloud, le nouveau chef de daïra a confié qu’il est là pour faire appliquer les lois de la République.
Autrement dit, pour le nouveau locataire de la daïra, il s’agira de veiller à pallier à toute forme de transgression, comme cela a été le cas durant ces dernières années, notamment en matière de foncier et des biens communaux.
Si cela laisse augurer une nouvelle ère dans la gestion des affaires de la daïra, il n’en demeure pas moins que de nombreux dossiers réclament un traitement en urgence dont ceux de la loi 08/15, de la zone d’extension touristique tombée en désuétude et livrée à la déprédation, celui de la poussée des constructions illicites, de la saison estivale et de l’éternel problème du relogement, sans parler du cadre de vie en nette dégradation en raison des tas de problèmes d’alimentation en eau potable, l’éclairage public, etc.

Karim Bennacef