dimanche , 16 juin 2019
<span style='text-decoration: underline;'>Accusé d’escroquerie et la complicité de détournement de deniers privés</span>:<br><span style='color:red;'>La cour de Sétif confirme la condamnation du président de l’ESS Hassan Hamar à 5 ans de prison ferme</span>

Accusé d’escroquerie et la complicité de détournement de deniers privés:
La cour de Sétif confirme la condamnation du président de l’ESS Hassan Hamar à 5 ans de prison ferme

La chambre pénale de la cour de justice de Sétif a confirmé mercredi le verdict du tribunal de Sétif condamnant le président de l’ES Sétif Hassan Hamar à 5 ans de prison ferme.

Le tribunal de première instance de Sétif avait condamné en novembre 2017 le mis en cause à 5 ans de prison ferme et avait prononcé à l’encontre des autres coaccusés des peines privatives de liberté assorties d’amendes pour les plusieurs chefs d’inculpation dont l’escroquerie et la complicité de détournement de deniers privés dans l’affaire de la coopérative immobilière Oum El-Hayat. La chambre pénale de cette cour a condamné la financière de la coopérative immobilière El-Hayat (sous la présidence de Hassan Hamar) Mme Nadia Nabe à cinq ans de prison ferme. Après le verdict prononcé par contumace, les parties civiles constituées dans l’affaire ont exprimé à l’APS leur indignation devant l’insistance du principal accusé à ne pas assister aux audiences pour «gagner du temps et faire durer longtemps le procès» ouvert en juin 2014. La coopérative immobilière Oum El Hayat a été créée en 1999 et avait acquis deux terrains divisés en 84 lots de 400 m2 chacun et 64 lots de 200 m2 chacun. La superficie des lots a été par la suite réduite à 150 m2 et le nombre des bénéficiaires de la coopérative a augmenté à plus de 300. Hassan Hamar avait tenté en 2014 «de se soustraire de toute responsabilité en remettant la présidence de la coopérative à une autre personne». Hassan Hamar est accusé dans cette affaire d’«abus de confiance, détournement de deniers d’une société privée et complicité de détournement de deniers privés», selon les convocations adressées aux victimes.