jeudi , 14 novembre 2019

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La nécessaire numérisation de l’Algérie

Les Algériens ont beau réussi un bon politique vers l’avant en ébranlant un système qu’on croyait bien assis, ils ne parviennent toujours pas à assimiler pleinement l’ère numérique où sont déjà embarquées beaucoup de sociétés de même niveau de développement. Et pour cause, Au moment où la totalité de ces pays ont compris l’importance du développement des technologies de la communication et de l’information, il est encore des «gestes numériques» simples, tel que le payement par carte, qui n’arrivent toujours pas à se généraliser.
Plus que cela, au moment où d’autres pays s’engagent résolument dans le développement de cet outil d’une extrême importance pour toute la société et principal garant d’un développement économique harmonieux, en Algérie, les ministres de ce secteur si sensible, à savoir la technologie numérique, se suivent et se ressemblent, sans qu’l’on est l’impression d’avoir fait un quelconque ban, à part celui de l’explosion des comptes facebook. Ce qui, en soi, n’est qu’une numérisation de la vie sociale.
En tergiversant et en créant de faux problèmes pour « amuser la galerie », les responsables du secteur des télécoms sont entrain d’enfoncer le pays dans l’obscurité du sous développement. Il faut bien se rendre à l’évidence que la prospérité n’est pas prioritairement rattachée aux recettes que génère la rente pétrolière, mais bien à la qualité de vie des citoyens et aux perspectives qu’offre leur économie. Or, à voir la manière dont fonctionne le secteur des TIC, force est de constater que l’Algérie fait du surplace depuis des années. Et qui n’avance pas recule, dit le dicton. Nous sommes dans cette situation.
Cette grave panne dans la machine numérique du pays est le fait exclusif des gestionnaires. En d’autres termes, c’est une erreur humaine. Et tout ce qui se rapporte à l’homme est rattrapable à condition que l’on se dote d’une stratégie digne de ce nom. Pour ce faire, il est impératif que l’on sache une bonne fois pour toute que le développement des TIC est une donne incontournable, si l’on veut un jour rattraper le train du développement durable.
Quelque soit l’avenir que nous réserve la rente pétrolière, il est clairement souhaitable que l’Algérie devienne un véritable centre de rayonnement technologique. Il ne s’agit, bien etendu, pas de le dire simplement, mais d’en faire une priorité de tous les jours. Voici donc un chantier passionnant pour le prochain président de la République. A bon entendeur…

Par Nabil G