jeudi , 14 novembre 2019
<span style='text-decoration: underline;'>Mostaganem</span>:<br><span style='color:red;'>La police algérienne au diapason des technologies scientifiques et de la communication</span>
© D.R

Mostaganem:
La police algérienne au diapason des technologies scientifiques et de la communication

A l’instar des autres régions du pays avant-hier dans l’après-midi à Mostaganem, la sûreté de wilaya a célébré la fête des polices arabes qui coïncide avec le dix huit décembre de chaque année.

A cette occasion, la salle des conférences de cette infrastructure policière a abrité une rencontre de cadres de policiers en activité et d’autres nouvellement sortis en retraite, le président de l’association de wilaya des policiers retraités et des représentants du mouvement associatif. Tout d’abord, un documentaire faisant état de la modernisation des différents services de police pour mieux combattre le terrorisme et le crime organisé, a été projeté. Ce documentaire nous apprend entre autres qu’en matière de droit de l’homme, la Direction générale de la sûreté nationale mène une opération d’installation dans les geôles des commissaires de caméras reliées au réseau Internet de la DGSN pour un suivi permanent depuis la mise de toute personne impliquée dans une affaire jusqu’à sa sortie de la geôle et ce, en vue d’une éventuelle inspection ou contre, de même que des données inscrites peuvent être fournies aux autorités judiciaires. Même la température des geôles est relevée par cette caméra, suivi au niveau local et central. Pour d’autres données intéressantes, les sûretés de wilayas peuvent les voir par le réseau Intranet. Ensuite, le Lieutenant de police Bachir Belkacem, chef de la cellule de communication et des relations publiques de la sûreté de wilaya, a lu la lettre du secrétaire général du Conseil des ministres arabes de l’Intérieur. Dans cette lettre, ledit SG, en l’occurrence Mohamed Benali Komène, fait l’éloge de la police algérienne qui a acquis une grande expérience dans la lutte contre le terrorisme et ajoute qu’avec la bonne gouvernance, le général major Hamel directeur général de la sûreté nationale, a pu ouvrir à Alger le bureau d’Afripol, et a su moderniser la police algérienne qui reste un modèle. Quant à la lettre du DGSN adressée à l’occasion de ladite fête aux services de police, elle a été lue par le chef de la Sûreté de wilaya. Dans cette lettre, le général major Hamel Abdelghani, dit que pour être efficace, il faut s’armer des nouvelles données scientifiques et plaide pour une coopération sécuritaire interarabe plus efficace et soutenue. Aussi, M.Hamel a précisé que le commandement de la police, veille à renforcer les mécanismes de coopération avec les pays arabes selon la politique générale de l’Etat algérienne comme le fait sa diplomatie pour la préservation de l’unité arabe et le règlement des conflits à travers l’appel au dialogue et la réconciliation, moyens efficaces pour la solution aux crises. La police arabe est appelée plus que jamais à l’échange des expériences pour assurer la sécurité du citoyen arabe, notamment le contexte sécuritaire actuel, marqué par l’évolution de la criminalité sous toutes ses formes et les menaces de déstabilisation qui freinent le développement.
Aussi, le DGSN a signalé le professionnalisme de l’armée nationale populaire et les sacrifices de la police qui ont permis à l’Algérie l’acquisition d’une expérience dans la lutte contre le terrorisme. Notre pays est devenu une référence en la matière ainsi que la politique de la réconciliation initiée par le président de la République et acceptée par le peuple. Après la lecture des deux dites lettres, a eu lieu la cérémonie de remise de grades à cinquante six policiers ayant bénéficié de nouvelles promotions. Ainsi, cinquante et un agents de l’ordre public ont été élevés au grade de brigadier, deux brigadiers sont passés au grade de brigadiers chefs, un inspecteur au grade d’inspecteur principal, un commissaire à celui de commissaire principal et une agent informatique au grade d’adjointe.
Ces promotions sont un encouragement et une marque d’émulation.

Charef.N