dimanche , 23 septembre 2018
<span style='text-decoration: underline;'>Saison estivale</span>:<br><span style='color:red;'>La quiétude, facteur essentiel pour les estivants</span>
© D.R

Saison estivale:
La quiétude, facteur essentiel pour les estivants

La date exacte du coup d’envoi de la saison  estivale 2018, n’étant pas encore connue du grand public, il n’empêche que les pouvoirs publics et les autorités, s’éreintent à peaufiner les derniers réglages pour son inauguration, comme l’indique la réunion élargie tenue hier, à l’hémicycle de la wilaya d’Oran, sous la coupe du chef de l’exécutif Mr Chérifi Mouloud.

Le ton ferme utilisé par le wali, renseigne de la détermination des pouvoirs publics à ne permettre aucun dépassement lors de cette saison estivale, tant celles des années précédentes ont été traumatisantes à tous les niveaux de l’organisation, allant du transport à l’accès aux plages, aux parkings auto etc.
Une situation qui a fait fuir les estivants vers d’autres destinations pas spécialement étrangères mais plus paisibles et mieux accueillantes, même si elles sont moins dotées en équipements. Il faut signaler, que les commerces de la Corniche oranaise ouest, ont souffert l’année dernière du manque de rentabilité en raison de l’absence remarquée des estivants. Les établissements hôteliers sont allés jusqu’à brader leurs tarifs mais sans succès. Le taux de remplissage était des plus faibles, comparativement à celui des années précédentes. Cette année, qui s’annonce théoriquement fructueuse eu égard à l’investissement opéré par les pouvoirs publics pour l’amélioration de l’accueil des vacanciers, notamment en termes d’infrastructures routières et par la prise de certaines mesures, relatives à la gestion des plages.
Les effets devraient se faire ressentir dès les premières semaines. Sauf que certains couacs persistent encore. Nous citerons pour l’exemple, l’agression au couteau du père de famille, sous les yeux de ses enfants, alors qu’il tentait de s’installer sur le sable refusant l’offre de son agresseur, qui voulait lui imposer le paiement de 1200 DA, pour des chaises et un parasol.
Les vacanciers du week-end, notamment ceux qui ont assisté à l’incident, sont horrifiés par ce genre d’attitude. Certains, déclarent qu’ils ne mettront plus jamais les pieds dans cette plage, tant ils ont été traumatisés par ce qui s’était passé sous leurs yeux.
Karim Bennacef