mardi , 2 juin 2020
<span style='text-decoration: underline;'>Plainte pour défaillance dans la gestion immobilière des cités AADL 2</span>:<br><span style='color:red;'>L’affaire programmée début juin au tribunal d’Es Senia</span>

Plainte pour défaillance dans la gestion immobilière des cités AADL 2:
L’affaire programmée début juin au tribunal d’Es Senia

Le tribunal d’Oran vient de se déclarer incompétent dans l’affaire de la plainte introduite par un collectif des coacquéreurs de la formule location-vente du programme AADL 2 à Oran pour « défaillance dans la gestion immobilière », a-t-on appris de sources bien informées.

Le tribunal d’Oran, a invoqué l’incompétence territoriale vu que toutes les cités location-vente et la quasi-totalité des chantiers du programme AADL 2 (à l’exception de ceux de Haï Bouamama), ne sont pas implantés dans la commune d’Oran.
Le dossier, qui a été finalement transféré au tribunal d’Es Senia, est programmé pour le 4 juin, précisent nos sources. Des bénéficiaires qui ont mandaté un avocat pour ester en justice l’agence, réclament la suppression de toutes les charges mensuelles estimées à près de 2.800 dinars. Ils avaient chargé un huissier de justice pour relever tous les « manquements dans la gestion immobilière en particulier dans les cités AADL 2 à Aïn El Beida ». Des délégués des concernés ont rencontré des responsables de la gestion immobilière à l’agence AADL pour dénoncer les graves défaillances.
Les concernés avaient déjà lancé une campagne de boycott, relativement suivie par les bénéficiaires, du paiement des charges mensuelles « abusives » jusqu’à la satisfaction de leurs revendications qui concernent notamment, l’amélioration des prestations de gestion immobilière. Les locataires-acquéreurs ont cotisé pour payer les frais d’un avocat qui a déposé la plainte au niveau de la chambre administrative du tribunal d’Oran.
Des locataires-acquéreurs à l’est du pays, ont déjà obtenu gain de cause devant la justice suite à une plainte contre l’agence, rappelle-t-on.
Selon les coacquéreurs, les nouvelles cités attribuées à Aïn El Beida manquent cruellement de toutes les commodités (commerces, terrains de jeu, écoles…) et l’entretien des parties communes, tels les cages d’escaliers et les halls d’entrée, est «défaillant». Les bénéficiaires du programme AADL 2 à Oran, ont été relogés dans des cités dortoirs dénudées de tout équipement public d’accompagnement.
H.Maalem