samedi , 14 décembre 2019
<span style='text-decoration: underline;'>Consacrant quatre pages à la victoire de l’équipe des Verts</span>:<br><span style='color:red;'>«L’Algérie au paradis», titre L’Equipe à la une</span>

Consacrant quatre pages à la victoire de l’équipe des Verts:
«L’Algérie au paradis», titre L’Equipe à la une

«L’Algérie au paradis», a titré à la une le quotidien du sport L’Equipe dans son édition de samedi, consacrant quatre pages à la victoire de l’équipe algérienne à la finale de la coupe d’Afrique des nations (CAN) face au Sénégal par le score de 1-0.

Ouvrant son dossier avec une grande photo sur cinq colonnes montrant une  séquence de tension du match «très attendu, très attendu», le journal écrit  : «Le but précoce de Bounedjah a servi de préambule à une finale très  crispée et marquée par les fortunes diverses du VAR», soulignant que «trop  souvent, les finales de rêve deviennent des finales de verre, qui  s’ébrèchent, s’émiettent sous la pression». Il a estimé que le match entre les deux meilleures équipes de la  compétition, «laissera le souvenir d’une rencontre aussi tendue qu’elle  était attendue par les protagonistes». Mais L’Equipe reconnaît que les «Fennecs» se sont battus «comme des  lions». «Même dominés par le Sénégal, les Algériens, devant plus de 20.000  supporters, ont réussi à décrocher leur deuxième CAN, vingt-neuf ans  après», a-t-il écrit, mettant en exergue le mérite du coach Djamel Belmadi. «Le héros de la rue, au-delà? des acteurs, se nomme aussi Belmadi.  “ovation à “évocation de son nom a même dépassé? le bruit provoqué par  celui de Mahrez. C”est dire. Et c’est totalement mérité. En plus de son  travail, de sa vision, la chance ne “a pas abandonné?, hier. Il lui en  faudra aussi durant sa carrière», a-t-il soutenu, ajoutant que ce tournoi  continental a mis sous les projecteurs des garçons «quasi inconnus». «On a découvert pendant ces quatre semaines des garçons quasi inconnus  comme Ismaël Bennacer, formidable accélérateur de particules, élu  logiquement meilleur joueur du tournoi, ou Bounedjah, sorte de bison  n’ayant jamais peur de venir se frotter aux défenses adverses». D’ailleurs, L’Equipe consacre un beau portrait à ce buteur «reconnu dans  le Golfe». «Vingt-neuf ans après Cherif Oudjani, unique buteur de la finale de 1990  face au Nigeria (1-0), c’est un autre avant-centre qui a offert le titre  continental à “Algérie, d”une frappe de “extérieur de la surface de  réparation, lui aussi», a souligné le quotidien à propos de «l’un des  piliers de sa sélection». Le journal consacre également un reportage à Marseille sur les supporters  des deux équipes. Evoquant l’euphorie des Algériens, le journal indique que  les supporters sénégalais «ont rapidement été résignés face au réalisme  algérien, avant de finir par chanter malgré la défaite».