dimanche , 26 janvier 2020
<span style='text-decoration: underline;'>El Djemia dans tous ses états</span>:<br><span style='color:red;'>Le coach Louafi agressé au couteau</span>
© D.R

El Djemia dans tous ses états:
Le coach Louafi agressé au couteau

Alors que l’instabilité touche le club de Medina Jadida à tous les niveaux, avec le départ massif des joueurs, un recrutement pas du tout conforme à un club, qui aspire à retrouver l’élite, malgré les dissensions entre dirigeants, voilà qu’un autre cas ,plus grave vient encore ternir l’image d’un grand club formateur.

En effet, la journée de dimanche a été marquée, par un fait très grave, que d’’aucuns parmi la famille asémiste ou sportive oranaise, n’auraient pas imaginé. Et ce alors que la troupe asémiste se préparait, le plus normalement du monde en stage bloqué. Tout a commencé, nous apprend-t-on, durant la séance matinale, quand l’entraineur de l’ASMO, a eu une prise de bec, avec le responsable du stade Bouakeul, en l’occurrence, Bouhafsi, pour une histoire banale de bancs ou tabourets, que l’entraineur aurait utilisé sans autorisation, en dehors de leur place initiale. Au retour de l’équipe de l’ASMO l’après-midi, pour une seconde séance d’entrainement, l’entraineur Salem et le dirigeant Oumamar, sont tombés dans un guet apens, au sein du parking du stade. Un groupe d’énergumènes ont agressé Louafi, par des coups de couteau ainsi qu’Oumamar et certains joueurs présents, qui voulaient intervenir. Quant à eux, ils ont été agressés par des gaz Lacrymogènes. Certains joueurs, en tentant d’intervenir ont été aussi à leur tour incommodés, par les gaz lacrymogènes. Un fait inimaginable. Après avoir accompli leur forfait, les agresseurs ont pris la fuite, selon des personnes présentes sur les lieux et ayant assisté à la scène. Suite à cela, L’entraineur Louafi et le dirigeant Oumamar ont été dirigés, vers les services des urgences du CHUO, pour y recevoir des soins. La séance d’entrainement a été de facto annulée, par les responsables du club, vu que l’ensemble des joueurs ont été choqués par ce fait grave. Selon les dernières nouvelles, Louafi, qui s’en est sorti, avec trois points de suture, s’est dirigé à sortie d’hôpital avec Oumamar, vers le commissariat des amandiers, pour déposer plainte contre le responsable du stade Bouahafsi, incriminé dans cette affaire. Selon des échos, Bouhafsi aurait été interpellé par le service de police, et mis en garde à vue, en attendant l’issue de l’enquête, qui suit son cours. En attendant de connaitre les tenants et aboutissants de cette affaire, la famille asémiste et du football en général reste consternée, et se demande où va-t-on encore, car notre sport roi a vraiment touché le fond.

B. Sadek