lundi , 21 octobre 2019
<span style='text-decoration: underline;'>Industrie automobile</span>:<br><span style='color:red;'>Le groupe SOVAC reprendra son cours normal en 2020</span>
© D.R

Industrie automobile:
Le groupe SOVAC reprendra son cours normal en 2020

La ministre de l’Industrie et des Mines, Djamila Tamazirt a reçu, lundi, en audience les ambassadeurs d’Allemagne, d’Espagne et de Tchéquie accompagnés des représentants de Volkswagen et ses filiales, SEAT et SKODA.

Les discussions ont porté, indique un communiqué du ministère de l’industrie, essentiellement, sur le projet du constructeur automobile en Algérie. Ainsi, il a été question de faire une présentation pour la ministre sur l’«état d’avancement de ce projet à la lumière des décisions prises par les pouvoirs publics (désignation d’un, Administrateur) et la levée des obstacles par la libéralisation des Kits et le déblocage du compte bancaire de l’entreprise SOVAC».
Suite à cet exposé, Mme. Tamazirt, a fait remarquer qu’après les réajustements opérés en 2019, l’activité du groupe SOVAC reprendra son cours normal en 2020 (selon le dossier présenté et approuvé par le Conseil National de l’Investissement). Lors de cette rencontre, un plan de développement de la sous-traitance impliquant des équipementiers a été présenté dans l’objectif de renforcer l’activité industrielle du Groupe, l’intégration et de s’orienter vers l’exportation des pièces, composants et véhicules dans le strict respect de la réglementation.
La ministre s’est félicitée de l’engagement du groupe Volkswagen à développer l’intégration, la sous-traitance et l’exportation, qui constituent les objectifs assignés à cette deuxième phase de l’industrie automobile en Algérie. Ella a, à cet effet, suggéré la mise en place d’un groupe de travail composé de techniciens du Ministère et de l’entreprise SOVAC et du constructeur automobile qui sera chargé de se pencher sur ces aspects.
Enfin, elle a rassuré les partenaires industriels de l’Algérie sur leur projet industriel et a marqué la disponibilité du ministère à les accompagner. Elle a, aussi, réitéré le potentiel du marché algérien et les opportunités qu’il offre pour exporter des voitures et des pièces vers les marchés de la région.