dimanche , 16 juin 2019
<span style='text-decoration: underline;'>Festival du film arabe d’Oran </span>:<br><span style='color:red;'>Le journaliste Ahmed Bensebane nouveau commissaire</span>
© D.R

Festival du film arabe d’Oran :
Le journaliste Ahmed Bensebane nouveau commissaire

La ministre de la Culture Meriem Merdaci, vient d’installer Ahmed Bensebane comme nouveau commissaire du Festival du film arabe d’Oran.

Il vient en remplacement de Brahim Seddiki qui a guidé cette rencontre cinématographique arabe depuis 2015. Ahmed Bensebane a occupé le poste de directeur de la station régionale d’Oran avant d’être désigné au poste de Commissaire du FIOFA. Originaire de Mostaganem, précisément de la localité de Sidi Otmane, Ahmed Bensebane est titulaire d’un diplôme en économie de l’Université de Kharrouba à Alger. Il est également titulaire d’un diplôme LMD dans la spécialité de la Sociologie de communication. Il a occupé plusieurs postes à la radio, dans la presse écrite, en débutant en qualité de journaliste dans le quotidien arabophone régional relevant du secteur public; le journal El Djoumhouria établi à Oran-ville. Par la suite, il a occupé le poste de rédacteur en chef de l’émission Télé matin «Sabah El Kheir», puis chef d’unité de production à la «A3», ensuite directeur de la station régionale de Ouargla, puis, présentateur de l’émission «Intoum Aydane», qu’il présentait du prestigieux décor de l’hôtel Royal. Il a connu sa célébrité en animant l’émission «Inter lycée».
Son parcours est aussi politique, riche à commencer par être militant de l’UNJA, aile rattachée au Front de Libération Nationale. Il a rejoint le parti du Front El Moustakbel de Belaid Abdelaziz, en tant que directeur de la communication lors de la présidentielle de 2014. Homme de culture et de savoir, il a toujours incité les jeunes talents et les artistes, à faire preuve de création. Loin de critique d’humeur, ni encore moins du chauvinisme, les Oranais se réjouissent en voyant l’arrivée au FIOFA, d’un enfant de la région, la connaissant parfaitement dans tous ses soubassements dont notamment le cinéma local en particulier et le cinéma algérien de manière générale. En tous les cas, Ahmed Bensebane s’attèlera à préparer un festival dans un contexte politique très particulier marqué par le bouillonnement social. Bon vent.
Mohamed Aissaoui