samedi , 21 septembre 2019
<span style='text-decoration: underline;'>Menacé de relégation </span>:<br><span style='color:red;'>Le MC Oran à l’heure des calculs</span>

Menacé de relégation :
Le MC Oran à l’heure des calculs

Le MC Oran prépare sur fond de pression ses cinq dernières rencontres de la saison qui vont déterminer son sort en Ligue 1 de football, à commencer par deux périlleux déplacements à Tizi-Ouzou et Tadjenanet.

L’heure du côté du club le plus titré de l’Ouest du pays est désormais aux calculs suite au nouveau revers de l’équipe mardi passé sur le terrain du MC Alger (1-0) dans un match en retard, quelques jours après avoir renoué avec la victoire en battant à domicile l’Olympique Médéa (1-0). Il se trouve que le calendrier des cinq matchs restants pour les «Hamraoua» ne leur est guère favorable, étant donné qu’ils auront à jouer à trois reprises en dehors de leurs bases contre deux à domicile. En effet, et outre leurs deux prochains déplacements d’affilée chez la JS Kabylie, qui joue le titre, et le DRB Tadjenanet, un adversaire direct dans la course au maintien, ils auront à faire un dernier voyage de la saison chez le leader, l’USM Alger (29e journée), alors qu’à domicile, ils accueilleront le CS Constantine et le NA Husseïn-Dey, deux adversaires qui visent le podium, lors des 28e et 30e journées de l’épreuve. De l’avis des observateurs, deux éventuelles victoires au stade Ahmed-Zabana à Oran risquent de ne pas suffire pour les protégés de l’entraîneur français Jean-Michel Cavalli pour se maintenir, car il leur faudra au moins ramener un succès de l’extérieur. Avant la 26e journée, prévue pour samedi prochain, le MCO, qui a consommé tous ses matchs en retard, occupe la 10e place au classement avec 28 points, devançant de deux unités le 14e et troisième potentiel relégable, le MO Béjaïa. L’entraîneur Cavalli, très critiqué dans les milieux du club depuis son arrivée il y a près de trois mois en remplacement d’Omar Belatoui, reconnaît, lui, que «désormais, l’équipe n’a plus droit à l’erreur». A Oran, tout le monde d’ailleurs croise les doigts de peur de voir le club phare de la ville subir le même sort qu’en 2008, lorsqu’il avait quitté l’élite après une défaite à Chlef.