mercredi , 1 avril 2020
<span style='text-decoration: underline;'>Les dispositions prises par le président de la République appliquées à la cour d’Oran</span>:<br><span style='color:red;'>Le personnel féminin mis en congé pour une semaine</span>

Les dispositions prises par le président de la République appliquées à la cour d’Oran:
Le personnel féminin mis en congé pour une semaine

Les décisions instaurées par le président de la République commencent à être effectives. En effet, hier, et selon des sources de la cour d’Oran, on apprend que le personnel vulnérable a été mis en congé pendant une semaine.

Cette décision porte globalement sur la gente féminine, les femmes ayant des jeunes enfants, enceintes ou encore présentant des maladies chroniques.  Ce sont en effet, prés de 50% de ce personnel qui a été autorisé à ce congé d’une semaine. Toutefois, cet arrêt de travail dépend de l’évolution de la situation, rien ne peut être arrêté à l’avance. Sachant que le nombre de nouveaux cas a été revu à la hausse hier, ce sont cinq nouveaux cas qui ont été enregistrés à Oran.
De quoi tirer la sonnette d’alarme, diront les responsables de la santé. Il ne faut pas prendre les faits à la légère, car la seule solution pour éviter que la contamination ne prenne de l’ampleur, reste la prévention.
Il importe de souligner que ces décisions ne concernent pas uniquement la cour d’Oran, au niveau des tribunaux, c’est également les mêmes directives qui ont été appliquées. D’un autre côté et pour éviter ainsi toute contamination, la cour d’Oran reste fermée aux citoyens, c’est à peine si quelques avocats se trouvent sur place.
On pouvait ainsi détecter une certaine appréhension voire de la peur. Une peur qui porte sur l’inconnu, voire l’invisible. C’est pour cette raison que le confinement est plus qu’impératif. D’un autre côté, et pour parer au plus urgent au niveau de la cour d’Oran, toute une série de mesures d’hygiène a été installée, à savoir, la mise à la disposition des travailleurs de gel alcoolisé ainsi que des détergents. Par ailleurs, cette alternative, apprendra-t-on, concerne également les tribunaux de la ville d’Oran.
F.Abdelkrim