mardi , 28 mars 2017
<span style='text-decoration: underline;'>Mostaganem</span>:<br><span style='color:red;'>Les difficultés des apiculteurs</span>
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Mostaganem:
Les difficultés des apiculteurs

Dans le cadre de faire connaître sa production, l’association de wilaya des apiculteurs a organisé hier, à la bibliothèque de l’université (ex-ITA), une exposition.

Cependant, en l’absence probablement de communication, seuls trois apiculteurs sur les sept cent quatre vingt que compte la wilaya de Mostaganem, ont participé à ladite exposition en présentant leurs variétés de miel. Selon le président de l’association, il y aurait plus de vingt deux milles essaims d’abeilles chez les sept cent quatre vingt apiculteurs de la wilaya. Ceux-ci, enregistrent un taux élevé de mortalité dans le cheptel d’abeilles à cause des grandes quantités de produits phytosanitaires utilisés par les agriculteurs dans le traitement de la culture maraîchère et l’arboriculture fruitière. Selon des apiculteurs, en récoltant les pollens, les abeilles sont d’un grand bénéfice auxdites cultures. Les abeilles concourent à l’augmentation de la production de ces cultures. Pour éviter d’apporter atteinte à l’apiculture, les responsables du laboratoire régional de la protection des végétaux, doivent mener sans cesse des campagnes d’information et de sensibilisation pour le traitement des cultures par une utilisation adéquate de bons produits phytosanitaires efficaces. Aussi, la vente du miel se fait difficilement et le marché connaît de la perturbation par l’introduction de faux miel ou de miel mélange, vendus à bas prix. Le prix du miel de très bonne qualité est cédé au détail par les apiculteurs à trois milles dinars, le kilogramme. Toutefois, le miel du jujubier (cèdre), coûte quatre milles dinars le kilogramme.

Charef.N