jeudi , 16 août 2018
<span style='text-decoration: underline;'>au grand malheur des noctambules </span>:<br><span style='color:red;'>Les magasins sans enseignes lumineuses</span>
© OT / Adda

au grand malheur des noctambules :
Les magasins sans enseignes lumineuses

Si on compare Oran 1986 et Oran 2018, en 1986, Oran a remporté le prix à l’époque, de la ville la plus propre et la plus lumineuses d’Algérie. C’était la période du président d’APC, M. Kaddour Arif. Une APC qui aura le plus travaillé pour Oran.

Dans le domaine de la lumière, elle avait une entreprise d’électricité pour l’éclairage public nommée E.P.C.E, que dirigeait M. Azzenou Houari, un spécialiste de la lumière, qui aimait Oran sa ville natale. C’était un homme qui sillonnait les rues d’Oran la nuit, pour contrôler les lumières. Quant au secteur de l’hygiène, un autre monsieur était responsable de la propreté de la ville, c’était Abderahmane, qui connaissait Oran, rue par rue.
Et c’est grâce à ces hommes, qu’Oran remporta ces distinctions, qui font du bien à la renommée de villes telles qu’Oran El Bahia. Mais les temps ont changé (une imposition d’une taxe sur les enseignes des magasins, devrait aller dans le sens de l’encouragement des commerçants à embellir les devantures de leur commerce. Ainsi, les enseignes, écrites ou lumineuses disparaissent des magasins.
Ainsi, les commerçants ne payent plus cette taxe, mais ne décorent plus leurs vitrines. C’est la ville entière, qui semble être touchée par ce manque de luminosité. Dans toutes les villes du monde, ce sont les lumières des enseignes lumineuses, qui éclairent la ville, et la population circule toute la nuit comme en plein jour. Mais hélas, on ne cherche jamais pourquoi, Oran est arrivée à cette indifférence, alors que c’est l’affaire de toute la population.
Adda.B