vendredi , 20 septembre 2019

Les semeurs de doute en action…

L’état d’avancement des travaux de finition du stade olympique et la levée des contraintes pouvant pénaliser les délais de livraison ont été au cœur d’une importante réunion organisée lundi dernier au siège de la wilaya d’Oran. La rencontre a regroupé toutes les parties, algériennes et chinoises, concernées par ce projet qui conditionne au plus haut point la bonne organisation et la réussite des prochains jeux méditerranéens prévus en juin 2021. En toile de fond, l’objectif visé était bien évidement de régler les problèmes et les contraintes soulevés et de placer chaque acteur concerné face à ses responsabilités. L’entreprise chinoise de réalisation a été chargée de renforcer les chantiers en adoptant le système de travail en continu, 24 h sur 24 h avec trois équipes, permettant un meilleur avancement des différents projets. Selon les observateurs avertis, cette énième réunion de travail sur l’état d’avancement des travaux du complexe olympique, organisée par le Wali d’Oran en présence de l’ambassadeur de Chine, semble enfin avoir pris en compte les contours de l’urgence et de l’importance liée au déroulement du prochain événement sportif international. D’autant plus que depuis ces dernières semaines, certains médias mal intentionnés ne cessent d’agiter sur les réseaux sociaux le spectre de «l’échec imminent et assuré», allant jusqu’à prétendre que «l’édition des JM 2021 à Oran pourrait être annulée». On sait qu’en Février 2018, il y a plus d’un an, le président du CIJM, Amar Addadi, lors d’une conférence de presse tenue à Alger, avait formulé ses inquiétudes sur les retards et les tâtonnements constatés à l’époque. «Si l’on se réfère à la charte, avait-il, entre autre, déclaré, le CIJM est en droit d’annuler l’édition d’Oran». «Néanmoins, avait-il ajouté, je reste optimiste et je garde espoir, dans la mesure où le retard est encore rattrapable». Ces propos, tenus il y a plus d’un an et demi par Amar Addadi alors qu’il était l’invité du Forum de l’Organisation nationale des journalistes algériens, organisé le 18 février 2018, au centre de presse du stade du 5 Juillet à Alger, ont été curieusement repris il y a une semaine sur la toile, comme s’il s’agissait d’une déclaration nouvelle et récente. Une déformation des faits, faisant abstraction des efforts et des correctifs apportés depuis à l’organisation des J.M prise en charge et suivie au plus haut niveau de l’Etat. En visite à Oran en juillet dernier, la délégation du CIJM conduite par Bernard Amsalem n’a d’ailleurs pas caché sa satisfaction face aux actions engagées dans le cadre des préparatifs des JM 2021. Pourquoi, et qui a intérêt à vouloir semer le doute et la peur de l’échec sur le ciel oranais?

Par S.Benali