mardi , 2 juin 2020
<span style='text-decoration: underline;'>MCO </span>:<br><span style='color:red;'>Une aubade pour les Hamraoua</span>

MCO :
Une aubade pour les Hamraoua

L’anniversaire du MCO est passé en sourdine (Covid-19 oblige !) sans oublier aussi le charivari des avatars financiers, cet actuel hôte indésirable qui semble avoir pris racine depuis bel et bien longtemps. En somme, un vrai capharnaüm qui commence à peser lourd et qui peut facilement envoyer les Hamraoua dans des chimères incommensurables.

Le retrait furtif de la société maritime Hyproc , l’ affaire Cavalli, les 7 mois de salaires impayés des sociétaires du club , bilans mis en sourdine, guéguerre larvée entre ancien président et actuel DG, opposition qui tire à qui mieux-mieux, les ficelles, fans de l’équipe qui se sont mués en boutefeux pugnaces, en somme, des ingrédients très dangereux qui pour le moment, n’ont point trouvé des solutions idoines afin de remettre sur rails un MCO qui depuis des lustres, court à la recherche du temps perdu.
La goutte qui a fini par faire déborder le vase, semble maintenant évidente après la dernières sorties au créneau des cadres de l’équipe, qui las d’attendre leurs dus qui équivalent à 7 mois de salaires, veulent saisir de facto la CRL et enfoncer le club au bas de l’échelle.
Des solutions insurmontables sachant que déjà que le MCO a déjà dépensé la bagatelle de 5 milliards de cts pour honorer les dettes d’anciens joueurs, qui eux aussi n’ont point fait dans les détails, en déposant leur requête du côté de la CRL afin que leurs droits soient exécutés sur toute la ligne, pousser le bouchon un peu plus loin , l’affaire Cavalli , elle aussi, a ressurgi des tréfonds du club pour bien épicer cette ‘’lénifiante’’ intrigue datant de l’ère du précédent président que doit régler maintenant, l’actuel DG afin de ne point tomber à bras raccourcis sur les sanctions faitières de la FIFA. Pourquoi le Mouloudia qui était le porte-drapeau de toute une région, sinon plus lors de l’âge d’or de son histoire, est t–il devenu par un tour de passe–passe, abject ?
Une équipe minée par moult affaires problématiques qui ont fini par la travestir en un club penaud à tous les hertz pour ne point dire piteux. Maintenant que le fait accompli est là, qui sauvera le team d’El Hamri, le club aux 12 titres (tous confondus, nationaux et internationaux !) avec lesquels, il a inscrit ses plus belles lettres de noblesse au fronton par le biais d’un acronyme des plus chatoyants et pimpants à toutes les longueurs d’onde ?
A.Remas