lundi , 24 février 2020
<span style='text-decoration: underline;'>USM Bel Abbés</span>:<br><span style='color:red;'>Une chute libre du podium à la 11ème place</span>

USM Bel Abbés:
Une chute libre du podium à la 11ème place

Troisième défaite de suite et une chute libre de la troisième vers une inquiétante onzième place, tel est le bilan de l’USMBA après ces trois dernières confrontations. On dirai même que certains dirigeants sont complices. Une complicité à cause de leur absence et aucune apparition publique.

Cette situation chaotique risque d’éclater le club à n’importe quel moment car le match perdu à Bordj Bou Arreridj témoigne une anarchie sans fin au sein de la maison de la Mekerra : aucun dirigeant présent (que ce soit à domicile ou à l’extérieur), aucune déclaration officielle, et le pire, des joueurs aux pieds lourds et qui ont montré leur démotivation lors des trois derniers revers (PAC, MCO et CABBA). Pourtant, on voit le DG Benayad qu’à travers des déclarations positives à une certaines presse étrangères de Bel Abbés. On a donc peur d’affronter et les supporters, et une partie de la presse locale, accusée seulement de divulguer l’amère réalité que vit le club.
L’entraineur Yaïche qui avait annoncé sa démission (qui n’est pas le premiére)) est revenu aux meilleurs sentiments afin de préparer le match des huitième de finale de la coupe d’Algérie prévu jeudi prochain à SBA contre l’USM Annaba et celui de la 18ème journée face au NC Magra à domicile lundi 17 du mois en cours. Deux importants rendez-vous à ne pas rater même si l’équipe est livrée à elle même : absence de dirigeants, agressions continues envers le coach Abdelkader Yaïche, des joueurs sans salaires et primes de victoires, certains supporters opportunistes qui couvrent leurs intérêts, et des inconditionnels d’El Khadra en grogne. Concernant le malaise de l’arrière droit Abdelli Abderrahim évacué lors du match d’El Ahly du CABBA, le joueur a quitté l’hôpital sans gravité fort heureusement. Par ailleurs, on attend  le retour des trois titulaires, à savoir les Belhocini, Achour et Bouda, dont l’absence reste énigmatique.
B. Didéne