samedi , 23 novembre 2019
<span style='text-decoration: underline;'>Fédération algérienne de football (FAF)</span>:<br><span style='color:red;'>Zetchi satisfait de ses deux premières années de règne</span>
© APS

Fédération algérienne de football (FAF):
Zetchi satisfait de ses deux premières années de règne

Le président de la fédération algérienne de football (FAF) Kheireddine Zetchi s’est félicité des premiers résultats de son bilan, deux années après élection à la tête de l’instance fédérale, soulignant que le travail entamé nécessitait du temps pour aboutir.

La première année était ponctuée de perturbations et de grandes  pressions. Quand une nouvelle équipe arrive au Bureau Fédéral, il y a des  objections et pressions quand vous vous trouvez sur le terrain. Depuis une  année, les choses commencent à s’améliorer «, a affirmé Zetchi samedi soir  dans un entretien accordé à la télévision nationale. Zetchi avait été élu le 20 mars 2017 à la tête de la FAF, en remplacement  de Mohamed Raouraoua, qui avait décidé de ne pas briguer un nouveau mandat. «Au début, nous avons choisi de travailler sur trois axes, le premier  était de ramener de la stabilité, deuxièmement la capitalisation du travail  et enfin la continuité», a-t-il ajouté. Le président de la FAF a qualifié de «très lourd» l’héritage qu’il avait  trouvé  à propos de la situation générale du football national : « Ce que  nous avons hérité est un héritage très lourd pour ce qui est du  pourrissement qui était présent dans le football, lors des 20 dernières  années. Nous n’avons pas trouvé une bonne situation à notre arrivée et  c’est pour cela que notre travail demande du temps», a-t-il souligné.

«Nous ne sommes  pas venus pour régler des comptes»

Poursuivant dans la lecture de son bilan, Zetchi a tenu à préciser que sa  décision de diriger la FAF avait pour unique objectif de «donner un plus»  au football algérien, et non pas pour «régler des comptes». « Nous sommes venus à la Fédération pour donner un plus au football  national avec notre modeste expérience. Et cela gratuitement et par amour  du football. Nous ne sommes pas venus pour régler des comptes ou bien pour  laisser la situation footballistique se détériorer, ce n’est pas notre  but». Zetchi a préféré d’»aller au bout des choses» pour apporter des solutions  aux problèmes du football algérien, au lieu de «travailler la façade»  représentée par l’équipe nationale. « Nous avions deux choix : le premier était de travailler sur la façade  et ainsi s’occuper de l’équipe nationale qui est la vitrine ou bien de  suivre un autre chemin.