Ouest-Tribune Le Premier Quotidien de l'Oranie

 

 

 

 

ACCUEIL

EVENEMENT

ORAN

REGION

SPORT 

CONTACT 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Couffin du Ramadhan
La wilaya dégage 40 millions de dinars
Lors de la réunion de coordination qui a regroupé le chef de Cabinet de la wilaya d’Oran avec les P/APC des 26 communes, étaient présents aussi les chefs de daïras, le Croissant rouge, les Scouts musulmans, les représentants des Affaires religieuses et de la DAS, afin de mettre le point sur les préparatifs du mois de Ramadhan (solidarité).
Le représentant du wali a donné à tous les présents à cette réunion un délai, allant jusqu’à la fin de semaine, pour terminer les préparatifs et désigner des commissions de coordination entre les APC qui seront chargées de la distribution des kits au profit des familles nécessiteuses une semaine avant le début du Ramadhan. Il a été décidé de porter les kits au domicile des familles afin de préserver leur dignité et d’éviter les longues files devant les points de distribution.
Selon le DAL, la wilaya d’Oran a dégagé la somme de 40 millions de dinars soit l’équivalent de 10 000 kits à raison de 4000 DA le kit. En plus des différentes enveloppes dégagées par les daïra: Bethioua 38 millions de DA, Oran 28 millions DA, Bir El Djir 35 millions DA, Es-Senia 45 millions DA, Gdyel 14,300 millions DA, Boutlélis 15 millions DA, Tlélat 15 millions DA, Aïn El Türck 12 millions DA, Arzew 31,5 millions DA et DAS 10 millions. Sans oublier la contribution des associations caritatives. Par ailleurs, il a été indiqué durant cette rencontre qu’aucun restaurant (rahma) n’ouvrira ses portes sans l’autorisation de la wilaya.
Le chef de cabinet a insisté sur la mise à disposition des donateurs des points de stockage. Enfin, il a été signalé que sur les 28 marchés de proximité programmés par la wilaya, seuls 11 vont ouvrir leurs portes avant le Ramadhan.

Dépistage du cancer du sein
Près de 28.600 femmes ciblées à Oran
Quelque 28.600 femmes sont ciblées par les services sanitaires dans la wilaya d’Oran dans le cadre du programme de dépistage précoce du cancer du sein. Ces femmes devront bénéficier régulièrement d’une mammographie, un examen indispensable tous les deux ans, notamment pour les femmes âgées de 40 ans et plus.
Les spécialistes estiment qu’à ses débuts, un cas de cancer du sein coûte 300.000 DA et en stade avancé à 5 millions de dinars.
Aujourd’hui, les moyens modernes permettant non seulement de réaliser le diagnostic avec précision et rigueur mais aussi de distinguer les différentes formes de cancer en établissant un listing qui permettra de classer les cancers du moins grave au plus grave. Les facteurs prédictifs vont permettre, une fois le cancer identifié de façon précise, de personnaliser son traitement.
Tout cela va permettre de traiter au mieux, avec la meilleure efficacité sur les résultats et le moins d’effets secondaires
possibles. Sur les 28.600 femmes ciblées par les services sanitaires, près de 10.400 ont bénéficié d’un diagnostic précoce du cancer du sein, dont près de 980 femmes ont subi une mammographie ou radiographie des seins. Selon les médecins, une détection précoce du
cancer augmente considérablement les chances de réussite du traitement. Elle repose sur deux éléments principaux: l’éducation en
faveur du diagnostic précoce et le dépistage. Savoir reconnaître les signes d’alerte éventuels et agir rapidement conduisent à un diagnostic précoce. Une meilleure sensibilisation des médecins, du personnel infirmier et autres prestataires de soins de santé ainsi que du grand public aux signes d’alerte éventuelle du cancer peut avoir un impact considérable sur cette maladie. Parmi les signes précoces de cancer, on peut citer: la présence de masses, de lésions qui ne guérissent pas, de saignements anormaux, d’une indigestion persistante et d’une raucité chronique de la voix. Le diagnostic précoce est particulièrement utile dans le cas des cancers du sein, du col utérin, de la bouche, du larynx, du côlon, du rectum et de la peau.
Les mêmes services ont annoncé que près de 5.500 femmes ont bénéficié d’un dépistage précoce du col de l’utérus. Les examens ont révélé l’existence de plus de 2.000 cas suspects. Des coloscopies ont été pratiquées sur 1.400 femmes pour confirmer l’existence de cette maladie.  

  

 

 

 Copyright (C) 2007 - Ouest Tribune - Tous Droits Réservés