Journée
d’information sur le diabète
5ème journée de diabétologie de l’EHU d’Oran
A
l’occasion de la journée du diabète, des journées
d’information ont été organisées, les 17, 18 et 19 du mois
en cours, à l’EHU 1er Novembre de Hai Sabah à Oran.
De nombreux médecins et spécialistes en diabétologie ont
participé à l’ensemble des thèmes présentés.
Un riche programme, touchant moult points importants sur les
différents traitements élaborés, stratégies et prise en
charge du malade. Où en est le diabète et comment le
dépister? La situation est alarmante quand on constate
l’ampleur, qu’a prise le diabète ces dernières années à
chaque bilan.
D’après des statistiques et études effectuées, une forte
hausse de cas de diabètes avec un taux variant entre 6% à
10%. La plupart des cas, sont des enfants dont l’âge varie
entre 1 an à 15 ans.
Les médecins renvoient cette hausse à deux vecteurs «une
mauvaise hygiène de vie plus précisément l’alimentation qui
n’est pas équilibrée sachant que la consommation excessive
des sucreries, base de la plupart des aliments tels les
gâteaux, boissons gazeuses etc. Pour d’autres cas c’est le
profil génétique et héréditaire qui en est la cause».
Ils existent des méthodes de thérapies énoncées sous les
titres «les nouvelles perspectives thérapeutiques du diabète
type 2» émis par B. Baudurceau (Paris), «les recommandations
en diabétologie: Quoi de neuf en 2012?» par S. Khalfa
(Alger), «quelles stratégies modernes de traitement du
diabète de type 2 en 2012» par B.
Charbonnel (Nantes). Dans ce même ordre, on ajoutera divers
sujets se raccordant à la pathologie concernant les lipides
et pressions artérielles, exposés par S. Halimi de Grenoble.
En outre, d’autres séances ont soulevé les risques résiduels
chez les diabétiques et comment les réduire, émis par P.
Valensi (Paris).
Ainsi que divers points plus importants les uns que les
autres, ont été abordés à savoir «la revascularisation
coronaire», par SM. Kara, le diabète de type 1, lent a été
mis aussi à l’index……etc.
A. Norah
ENSET
Une nouvelle formation pour apprendre à entreprendre
Une nouvelle formation, appelée «Formation Ingénieur
Entreprendre (FIE)», sera lancée à partir de la rentrée
universitaire prochaine à l’école normale supérieure
d’enseignement technique d’Oran (ENSET) en partenariat avec
l’Institut national français des sciences appliquées (INSA)
de Lyon, a-t-on appris hier de sources concordantes.
«L’objectif de cette nouvelle formation
Ingénieur-Entreprendre est de former des ingénieurs, sur le
support d’un projet vivant, qui fait appréhender et assumer
les risques propres à l’entreprise. La Filière Ingénieur
Entreprendre apporte un complément aux futurs ingénieurs
pour développer leurs capacités à manager une équipe,
piloter un projet innovant et créer une activité ou une
entreprise nouvelle. La FIE permet d’acquérir la pratique
des grands outils de la direction d’entreprise et de projet
et d’en maîtriser les processus et les comportements, par la
pédagogie de l’expérience. La FIE s’adresse notamment aux
élèves ingénieurs porteurs de projets». La Filière Ingénieur
Entreprendre délivre le Certificat de Spécialisation
«Manager Entreprendre et Technologie». C’est une option de
six mois de la dernière année du cycle ingénieur.
Elle remplace le Projet ou le Stage de Fin d’Etude. A noter
que l’Ecole nationale supérieure des Travaux publics (ENSTP)
a lancé au courant de cette semaine, en même temps que trois
autres grandes écoles, à savoir, l’Enpa, (Ecole nationale
polytechnique), l’ESI (ex-INI) (Ecole nationale supérieure
d’informatique) et l’Ehec (ex-INC) (Institut national de
commerce d’Alger), la filière «Formation Ingénieur
Entreprendre (FIE)».
L’initiative date du 15 mai 2011 lors d’un séminaire de
formation sur la FIE, organisé par l’Enstp et l’Insa de
Lyon. Ce concept de formation, adapté au contexte algérien,
y a été développé et mis en œuvre depuis 2000.
En septembre 2011, sept écoles algériennes ont signé une
charte de collaboration s’appuyant sur le partage des
valeurs morales et professionnelles communes. De septembre
2011 à février 2012, des échanges entre l’Insa de Lyon et
les écoles algériennes ont abouti à un processus de
sélection des candidats qui ont montré un engouement pour
cette nouvelle filière. L’adhésion de l’écosystème
(entrepreneurs, cadres techniques, banquiers, associations
professionnelles...) aura un rôle majeur dans le déroulement
du programme arrêté. L’institut national français des
sciences appliquées (INSA) est situé sur le Campus LyonTech
de la Doua à Villeurbanne. Il s’agit de l’une des plus
grandes Ecoles d’Ingénieurs françaises, pluridisciplinaire
et internationale au cœur de l’espace européen de
l’enseignement supérieur.
Elle forme en 5 ans des ingénieurs pluri-compétents,
humanistes, innovants et dotés d’un esprit entrepreneurial.
L’INSA de Lyon conduit une politique d’excellence déclinée à
tous les niveaux. L’INSA de Lyon diplôme plus de 800
ingénieurs par an dans 10 spécialités. L’international a
constitué dès l’origine une priorité pour l’école qui a mis
en place progressivement des filières internationales,
EURINSA, ASINSA, AMERINSA.
H. Maalem
DOMAINE FORESTIER
Le
reboisement des espaces perdus à l’ordre du jour
A
la faveur d’une saison propice à la mise en plants
d’arbustes de différentes essences, les initiatives à
envisager pour repeupler les espaces perdus à cause des
effets nuisibles de l’homme et de son environnement, sont
les bienvenus dans une ville qui compte donner plus de
fraîcheur à ses sites immédiats qui ceinturent les grands
ensembles immobiliers.
Dans ce cas précis, les forêts urbaines qui, dans un passé
récent, agrémentaient le panorama de cette grande métropole
qu’est la ville d’Oran, ont été toutes ou presque dégradées
si elles n’ont pas carrément disparu avec l’avancée du
périmètre de l’habitat spontané, que l’on qualifie de
construction illicite. Les premières conséquences de ce
fléau qui a causé des dégâts considérables constatés de nos
jours, à la sortie Sud de la ville, ont débuté avec la
naissance des premières habitations de fortune aux alentours
de l’ancienne fabrique de boissons gazeuses «Coca Cola», à
la limite du bassin versant de la montagne du Murdjadjo.
L’avancée de ces maisons érigées illicitement à la hâte,
dans la pure tradition clandestine, était proportionnelle à
la dévastation du massif forestier composé de pins
majestueux. A l’intérieur du tissu urbain, le même phénomène
a été recensé au niveau de certaines esplanades ornées jadis
de magnifiques peupliers. Du côté de la Zone Est, une partie
de la forêt récréative de Canastel a failli connaître le
même sort avec l’implantation d’un lotissement qui s’étend
jusqu’à Belgaïd. Heureusement qu’une clôture en fer
entourant le massif a mis fin à cette menace qui allait
sonner la fin d’un patrimoine indispensable à la prospérité
d’un environnement sain pour l’offrir aux citoyens en quête
de villégiatures et de sorties de plein air.
Dans ce même chapitre, le secteur de l’Environnement a
inscrit un important projet de mise en valeur de la zone
humide de Dhaya Morsli qui s’étend sur plus de trente
hectares. Des plans d’eau, des aires de jeux, des espaces
verts agrémentés de massifs fleuris, des emplacements de
repos et de quiétude dotés de mobilier urbain en plus de la
mise en terre d’arbustes d’ornement, sont inscrits dans le
projet de réalisation de cet ensemble localisé à la limite
de Haï Dhaya. Il y a aussi ces initiatives ponctuelles qui
viennent s’inscrire dans ces bonnes perspectives avec les
opérations de volontariat pour sensibiliser les jeunes aux
bienfaits de l’arbre pour l’homme et son environnement. La
dernière action, inscrite dans cette volonté de sauver les
espaces forestiers perdus, a été mise à profit à l’occasion
de la célébration de la journée du Chahid qui a permis à ces
jeunes de mettre en terre plus de 2000 arbustes au lieu-dit
«Coca». Justement-là, en lieu et place, où leurs aînés ont
eu la malheureuse idée de détruire ce patrimoine, il y a
plusieurs décennies. Cette louable initiative de la DJS et
de l’ONEC doit servir d’exemple pour reboiser le plus
d’espaces possible.
Abdallah B.