vendredi , 26 février 2021
<span style='text-decoration: underline;'>ALGER</span>:<br><span style='color:red;'>27 hectares de forêts ravagés par les feux depuis le mois de juin</span>

ALGER:
27 hectares de forêts ravagés par les feux depuis le mois de juin

Vingt-sept (27) hectares du couvert végétal ont été ravagés par les feux à Alger depuis le début du mois de juin jusqu’au mois d’août 2020, a-t-on appris mardi de la responsable de la Communication à la Direction des forêts et de la ceinture verte d’Alger, Imane Saidi.

Depuis l’activation du Plan anti-incendie du 1er juin au 30 août 2020, 43 foyers d’incendies ont été enregistrés à travers le territoire d’Alger ayant englouti une superficie de 27 hectares de forêts entre buissons et broussailles, dont 11 hectares depuis juin, outre 16 hectares suite à l’incendie qui s’est déclenché dans la forêt Céleste de Bouzaréah le 29 août, a précisé Mme Saidi à l’APS. L’intervention rapide des agents forestiers d’Alger a permis de circonscrire ces foyers à travers l’ensemble des forêts de Céleste (Bouzaréah), Bainem et Ghmidri (Beni Messous) et autres. S’étendant jusqu’au 31 octobre prochain, le Plan anti-incendie est «un mécanisme qui a prouvé son efficacité» pour faire face aux incendies et réduire les superficies forestières détruites en vue de protéger plus de 5000 hectares de forêts dans la capitale. La même responsable a rappelé que 3 équipes d’intervention rapide ont été mobilisées à cet effet et dotées d’équipements et de moyens nécessaires pour intervenir en cas de prolifération de feux, ainsi que 3 camions citernes. Elle a également ajouté la mobilisation de 54 agents d’intervention rapide et des équipes de protection civile, ainsi que l’installation de 5 tours de contrôle réparties à travers les forêts de 19 Juin, Bainem, Ben Aknoun, la femme sauvage et Magtaa Kheira. Pour rappel, le patrimoine forestier de la wilaya d’Alger s’étend sur plus de 5.000 ha de superficie, répartis à travers 113 sites forestiers, dont un nombre important se trouve au niveau des agglomérations, soit une superficie estimée entre 1 et 8 ha, alors que les grandes forêts de la capitale s’étendent sur une superficie de 300 à 600 ha.