samedi , 27 février 2021
<span style='text-decoration: underline;'>Ils ont semé la terreur durant 3 jours</span>:<br><span style='color:red;'>5 ans de prison requis contre les membres de la bande d’Ennour</span>

Ils ont semé la terreur durant 3 jours:
5 ans de prison requis contre les membres de la bande d’Ennour

Une peine de 5 ans de prison ferme a été requise par le procureur de la république à l’encontre de 16 personnes âgées entre 19 et 43 ans, dont des repris de justice et des personnes recherchées.

Les mis en cause ont comparu devant le tribunal correctionnel « Fellaoucen » de la cité Djamel pour répondre des chefs d’accusation d’association de malfaiteurs activant dans les quartiers avec port d’armes prohibées, utilisées dans les « batailles rangées » des quartiers.
Il s’agit de la bande de Hai Ennour qui a semé la terreur dans le quartier pendant 72 heures. Les faits, rappelle-t-on, remontent au début de mois d’octobre, quand les éléments de la police d’Oran représentés par les éléments de la 24ème sûreté urbaine et ceux de la brigade de recherche et d’investigation rapide, relevant de la police judiciaire, ont réussi en un temps record à mettre la main sur les membres de cette bande de malfaiteurs activant dans les quartiers. Pour rappel, l’opération de police a été enclenchée suite à une bataille rangée à l’aide d’armes blanches ayant éclaté entre deux bandes rivales. L’intervention des éléments de la 24ème S.U n’a pas abouti. Ils ont fait appel à la brigade d’intervention rapide.
Ensemble, ils ont réussi l’arrestation des malfaiteurs. L’opération a été soldée par la saisie des armes blanches de différentes dimensions et formes (Epées), des poignards, …), un fusil harpon, des assiettes de paraboles faisant office de boucliers. Des objets pyrotechniques de gros calibres « Chamarikh », ainsi que deux gros chiens de race « RoottWeiler » pour terroriser leurs victimes.
Les mis en cause ont été placés tous sous mandat de dépôt, pour association de malfaiteurs, rixe sur la voie publique à l’aide d’armes blanches, trouble à l’ordre public, violation de domicile et destruction de biens d’autrui.
Signalons que cette affaire s’inscrit dans le cadre de l’exécution des décisions des autorités supérieures du pays concernant la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes, surtout celles liées à la guerre des gangs à l’aide d’armes blanches. Dans ce cadre, les services de sécurité dans les zones urbaines et rurales veillent toujours à assurer la tranquillité et la paix aux citoyens.
Fériel.B