mardi , 20 octobre 2020
<span style='text-decoration: underline;'>Police judiciaire d’Oran</span>:<br><span style='color:red;'>Arrestation d’une bande de quartier composée de 16 personnes</span>
© OT / Lazreg

Police judiciaire d’Oran:
Arrestation d’une bande de quartier composée de 16 personnes

Les services de police d’Oran ont réussi, en un temps record, à arrêter une bande composée de 16 personnes impliquées dans une affaire de création d’une association de malfaiteurs activant dans les quartiers avec port et détention d’armes blanches prohibées utilisées dans les agressions et des «batailles rangées», a-t-on appris, mercredi, de ce corps de sécurité.

«Dans le cadre de l’exécution des décisions des autorités supérieures du pays, concernant la lutte contre la criminalité, notamment celle liée à la guerre des gangs, la Brigade de Recherches et d’intervention rapide de la police judiciaire d’Oran en coordination avec les éléments de la 24ème sûreté urbaine ont réussi, en un temps record, à mettre fin aux agissements criminels d’une bande composée de 16 personnes âgées entre 19 et 43 ans, des repris de justice notoires, dont deux faisant l’objet de mandats d’arrêt», a-t-on indiqué de même source.
L’opération de police a été enclenchée, suite à une bataille rangée à l’aide d’armes blanches ayant éclatée entre deux bandes rivales, précise la même source, ajoutant que l’intervention des policiers a réussi à mettre fin à cette bagarre générale.
Les investigations lancées, ensuite, ont permis aux enquêteurs de déterminer les identités de tous les membres des deux bandes rivales et de procéder à l’arrestation des mis en cause et à la perquisition de leurs domiciles, après autorisation du procureur de la République près le tribunal d’Oran, indique-t-on.
Outre l’arrestation des 16 individus, les policiers ont saisi une grande quantité d’armes blanches de différentes dimensions, dont des poignards et d’épées, un fusil harpon, des assiettes de paraboles faisant office de boucliers, des objets pyrotechniques de gros calibres, appelés «chamarikh», ainsi que deux chiens dangereux qui servaient aux agressions, ajoute la même source. Ces mis en cause seront présentés, incessamment, devant la justice après les procédures d’usage.