mardi , 20 octobre 2020
<span style='text-decoration: underline;'>Abdul-Ilah Moumina, pdt du «Al-Ahli» saoudien</span>:<br><span style='color:red;'>«Belaïli doit payer deux millions d’euros pour le laisser partir»</span>

Abdul-Ilah Moumina, pdt du «Al-Ahli» saoudien:
«Belaïli doit payer deux millions d’euros pour le laisser partir»

Le meneur de jeu algérien Youcef Belaïli «est toujours sous contrat» avec Al-Ahli et devra s’acquitter d’une indemnité de deux millions d’euros pour pouvoir partir, a assuré le président du club saoudien de football, Abdul-Ilah Moumina.

«Belaïli a décidé de mettre fin à son contrat avec Al-Ahli de manière unilatérale, après que nous ayons bloqué son salaire, suite à son refus de revenir à Djeddah. Au début, la fermeture des frontières liée au contexte sanitaire lui avait servi de prétexte pour ne pas rejoindre son club. Mais lorsque nous avons réglé ce problème, en lui envoyant un avion privé grâce à l’intervention du ministre des Sports, il a refusé de le prendre sur conseil de son père», a expliqué le président d’Al-Ahli dans une déclaration à la chaîne locale KSA Sports. «Belaïli est toujours lié par un contrat avec Al-Ahli. Maintenant s’il veut partir, il n’a qu’à payer 2 millions d’euros pour que le club renonce à l’affaire», a-t-il ajouté. Le père du joueur, qui est aussi son manager, avait assuré dernièrement que la Fifa avait donné gain de cause à son fils. L’ancien joueur de l’ES Tunis (28 ans) est entré en conflit avec sa direction suite à son refus de rallier l’Arabie saoudite pour reprendre les entraînements. En compagnie de son coéquipier en équipe nationale, Djamel-Eddine Benlameri, qui a résilié son contrat avec Al-Shabab (Div.1 saoudienne) pour rejoindre Lyon (France), Belaïli n’était pas au rendez-vous le 19 août à l’aéroport international d’Alger, pour son vol spécial de rapatriement. Une attitude qui a irrité les dirigeants des deux clubs saoudiens. Le manager général du club saoudien, Tarek Kial, a récemment critiqué Belaïli, soulignant qu’il n’était «pas sérieux» dans son comportement : «Le dossier de Belaïli est assez compliqué, le joueur n’est pas sérieux, même l’entraîneur m’a dit la même chose. Nous ne voulons pas d’un joueur qui joue avec son nom seulement, nous voulons un élément combatif sur le terrain».