dimanche , 27 septembre 2020
<span style='text-decoration: underline;'>Les membres sont âgés entre 19 et 33 ans </span>:<br><span style='color:red;'>Démantèlement d’un atelier clandestin de fabrication de psychotropes</span>

Les membres sont âgés entre 19 et 33 ans :
Démantèlement d’un atelier clandestin de fabrication de psychotropes

La consommation des psychotropes a enregistré ces derniers mois une augmentation alarmante suite au confinement des jeunes pour oublier la pression psychologique et le stress quotidien, ils se sont penchés sur la consommation de cette drogue.

Et les dealers pour répondre à la demande et augmenter leurs revenus, ne reculent devant rien et tentent même de fabriquer ces psychotropes. En effet, les services de la police de la 17ème sûreté urbaine ont réalisé une opération de qualité en réussissant le démantèlement d’un atelier clandestin de fabrication de gélules de psychotropes. Un fait rarissime à Oran. Dans ce cadre, 4 individus ont été arrêtés âgés entre 19 et 33 ans. Selon la sûreté de la wilaya, ils ont réalisé un atelier de fabrication de psychotropes contrefaits de type «Ecstasy». Des substances médicales et des produits chimiques nocifs à la santé ont été saisis.
Ils étaient utilisés dans la contrefaçon. Cette opération a eu lieu suite à des informations parvenues aux policiers faisant état qu’une bande de malfaiteurs qui a transformé un logement loué en un atelier de fabrication de gélules de psychotropes contrefaits avec des produits médicaux et chimiques nocifs pour la santé pour les commercialiser auprès des jeunes. Suite à une opération de surveillance, les 4 individus ont été arrêtés. Les policier ont procédé par la suite à la perquisition du logement loué, ce qui a permis la saisie de 150 gélules contrefaits et des produits chimiques et des boites de médicaments ; 04 boîtes de paracétamol, 14 boites de Panadol, 14 boites de doliprane, une poudre blanche, une imprimante et un montant de 6000 Da. Une procédure pénale a été engagée contre les individus qui seront bientôt traduits devant la justice.
Fethi Mohamed