mercredi , 2 décembre 2020
<span style='text-decoration: underline;'>Pêche et aquaculture </span>:<br><span style='color:red;'>Formation au profit d’une vingtaine de porteurs de projets</span>
© OT / Adda

Pêche et aquaculture :
Formation au profit d’une vingtaine de porteurs de projets

Une vingtaine de porteurs de projets dans les  secteurs de la pêche et de l’aquaculture, venus de plusieurs wilayas de  l’Ouest du pays, ont pris part, mardi, à un atelier de formation sur le  cadre juridique et institutionnel de l’entreprenariat dans ce domaine,  a-t-on appris des organisateurs.
L’atelier d’une journée, organisé à l’Institut des techniques de pêche et  de l’aquaculture (ITPA) d’Oran, est encadré par un expert du Programme  d’appui à la diversification de l’économie pour le développement des  activités de la pêche et de l’aquaculture (Diveco 2), a précisé le  directeur de l’ITPA Houari Kouicem. Cet atelier a encadré des porteurs de projets, venus d’Oran, Relizane,  Mostaganem, Ain Temouchent et de Tlemcen, dans les différentes étapes  nécessaires pour le montage d’un projet, notamment dans le cadre des  dispositifs d’aide à l’emploi (CNAC et ANSEJ), a-t-il souligné. «Il y a des porteurs de projets bloqués parce qu’ils ne savent pas à  quelle institution s’adresser pour avoir un tel ou un tel document.  D’autres encore ne savent pas élaborer une fiche technique…), a-t-il  noté, ajoutant que les animateurs de l’atelier ont répondu aux  interrogations des porteurs de projets sur tous ces aspects.
Outre les porteurs de projets, ont participé à cet atelier des cadres  relevant de plusieurs institutions comme la Chambre algérienne de la pêche  et de l’aquaculture (CAPA), les chambres de wilayas de pêche et  d’aquaculture (CWPA), Chambre inter-wilayale de pêche et d’aquaculture  (CIWPA) et le service de formation pêche-aquaculture relevant du programme  DIVECO2. En plus d’encadrer les porteurs de projets, l’atelier permet d’identifier  les principales difficultés rencontrées par les promoteurs dans le domaine  de la pêche et de l’aquaculture, a affirmé M. Kouicem. Le programme Diveco est financé par l’Union européenne à hauteur de 15  millions d’euros. Il est mis en £uvre par le ministère de l’Agriculture, du  Développement rural et de la Pêche. L’objectif de l’Algérie, via le plan national de développement de la pêche  et de l’aquaculture (aquapêche 2020) et du  Diveco 2, est d’atteindre une  production aquacole de 100.000 tonnes de poissons contre 5.000 tonnes  actuellement. Le renforcement de la pêche artisanale, le lancement du  pescatourisme, la mise en place d’un système d’information, sont, entre  autres, des axes à concrétiser dans le cadre de ce programme.