vendredi , 27 novembre 2020

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Haine et manipulation

Il aura suffi que les contaminations repartent de plus belle en Algérie, comme partout ailleurs dans le monde, que les mauvaises langues s’amusent à «isoler » l’Algérie pour en faire une sorte de mouroir. A lire les post de certains énergumènes installés à l’étranger et dont la seule profession est de dénigrer leur propre pays, il n’existe aucune stratégie de lutte contre la Covid-19. Ces haineux d’un nouveau genre tentent de convaincre leur auditoire que les Algériens sont laissés à leur sort et qu’ils meurent par centaines. Ils avaient tenté le même stratagème à l’apparition de la pandémie en mars dernier, mais ils ont été démentis par la réalité. Ces derniers jours, ils reviennent à la charge et déversent leur haine sur l’Algérie, son gouvernement et sa société.
Ces énergumènes profitent de la situation sanitaire exceptionnelle pour faire le lien avec la politique et dépeignent l’Algérie comme un immense bazar où tous les trafics possibles et imaginables s’y déroulent. Dans les sites Internet de ces collabos, il ressort une impression bizarre, après quelques cliques dans des sites bien connus pour noyer la Toile d’intox et autres rumeurs visant spécifiquement à ternir l’image du pays auprès de l’opinion mondiale et même aux yeux des Algériens. Ces mêmes « médias » qui ont tenté par le passé de déstabiliser la République semblent en passe de réussir leur coup, puisque l’on ne peut plus voir l’Algérie que comme un pays corrompu et en voie d’effondrement.
Il faut dire que la concentration des tirs sur notre pays précisément est assez suspecte, pour la simple raison que pour nombre d’autres pays où le problème de la corruption est évident, l’on ne lit rien sur le sujet. L’insistance sur l’Algérie poursuit donc un autre objectif que le seul éclatement de la vérité. En noyant la Toile algérienne de pareilles « informations », on cherche visiblement à mettre à genou les Algériens eux-mêmes, en les faisant douter de leur propre indépendance.
Le propos n’est pas de dire que la corruption n’existe pas en Algérie. Le phénomène est réellement inquiétant, mais il est clair que certains en font beaucoup. Il se dessine clairement une volonté de noircir le tableau pour atteindre le moral de toute la société. Nous sommes manifestement devant une énième tentative de briser le fil, ténu, qui lie la société aux autorités centrales du pays.
La riposte de la République viendra, espérons-le, à travers une maîtrise de la nouvelle situation épidémique. Des décisions seront prises et l’Algérie dégonflera encore une fois la bombe des nouveaux harkis.
Par Nabil.G