samedi , 17 avril 2021
<span style='text-decoration: underline;'>Célébration de la journée du 11 Décembre 1960 à Mostaganem </span>:<br><span style='color:red;'>Inauguration et lancement de plusieurs projets</span>
© D.R

Célébration de la journée du 11 Décembre 1960 à Mostaganem :
Inauguration et lancement de plusieurs projets

Les glorieuses manifestations populaires pacifiques de Décembre 1960, réprimées barbarement et dans le sang dont l’explosion a eu lieu à Aïn Témouchent premièrement à l’occasion de la visite De Gaule qui fut empêché de prononcer un discours, se sont étendues à Oran, Alger et d’autres villes du pays. Il y a eu des centaines d’Algériens, des milliers de blessés et d’arrestations.

Les policiers et militaires français dont l’attitude et le comportement inhumains s’étaient accentués, exécutant à la lettre les instructions de leurs hiérarchies, tuaient, blessaient par balles des Algériens qui manifestaient pacifiquement, revendiquant l’indépendance du pays, l’Algérie. Cependant, ces manifestations venues après la grève de huit jours en 1957, ont fait prendre de nouveau à l’opinion internationale sur la justesse de la cause algérienne, ce qui s’est matérialisé par l’examen de la question aux Nations Unies. Ce fut un succès retentissant, puisque l’ONU a reconnu le droit de l’autodétermination du peuple algérien, évidemment l’action diplomatique du GRPA et des moudjahidines qui ont accentué les coups portés à l’armée coloniale. Ainsi, par devoir de mémoire, chaque année le peuple algérien célèbre la journée du Onze Décembre 1960 à Mostaganem, à l’instar des autres villes, hier le cinquante huitième anniversaire de ladite journée a été marquée par diverses actions inhérentes à l’amélioration du cadre de vie de la population. En effet, après la levée des couleurs, la lecture de la Fatiha et la visite d’une exposition de photographies montrant des scènes de vie d’Algériens, hommes, femmes et enfants, dont plusieurs avaient les pieds nus et habillés en guenilles durant l’époque coloniale. Le wali, accompagné de P/APW, du maire, des directeurs de l’exécutif et le chef de daïra, ainsi que des autorités locales et des représentant de la famille révolutionnaire, a inauguré une splendide place, baptisée « Place du Onze Décembre ».
Cette jolie place avec des bancs, se trouve tout juste au-dessus du port commercial, surplombant la mer. Puis à la Salamandre, le wali a visité et inspecté le chantier de construction d’un lycée de mille places pour remplacer celui du premier Novembre dont les bâtiments sont en amiante, fermé pour cette raison. Toujours à la Salamandre qui est devenue une cité de Mostaganem, le wali a aussi inspecté le chantier de réalisation d’un parcours de plusieurs centaines de mètres donnant une vue sur la mer pouvant servir de lieu de promenade. Ce parcours est prévu pour s’étendre sur quatre kilomètres, le long de la mer jusqu’aux Sablettes. Le chef de l’exécutif de la wilaya a inauguré à la Salamandre une école primaire de sept classes pouvant à accueillir jusqu’à 208 élèves.Cet établissement est équipé d’un atelier et d’un réfectoire avec cuisine.
 Au centre ville, le wali a visité le chantier de réalisation d’un espace touristique au quartier Derb, et a obtenu des précisions quant à la piste touristique jusqu’au quartier Tebana en passant par le centre ville. Tout au long de cette piste, des repères historiques et culturels existent. A la cité Diar El Hana dans le faubourg de tigditt,le wali a posé la première pierre pour la construction d’une école devant accueillir des enfants autistes.
Ce sont des locaux commerciaux du programme du président de la République que des familles occupaient et qui ont été relogées dans des logements décents, qui vont être aménagés en école. Aussi, des moudjahids, des enfants de chouhadas et la femme d’un garde communal décédé au cours de la décennie noire, ont été gratifiés d’attestations de considérations et de cadeaux offerts par le wali.
Charef.N