lundi , 18 octobre 2021
<span style='text-decoration: underline;'>Centre Culturel Ibn Tachfine d’Oran</span>:<br><span style='color:red;'>La femme, l’autre grand atout de cette institution</span>
© OT / Adda

Centre Culturel Ibn Tachfine d’Oran:
La femme, l’autre grand atout de cette institution

L’un des anciens centres culturels d’Oran qui se trouve au centre-ville, a été comme à l’accoutumée, au diapason de la fête du 8 Mars, dédiée à la femme. Ce dernier s’est mis en scène avec d’autres associations et autres centres culturels d’El Bahia, en mettant en valeur le travail de ses adhérents, par le biais d’expositions bigarrées qui ont eu lieu à la Médiathèque d’Oran, à l’instar des couturières, mettant en exergue les habits traditionnels de la femme algérienne, à l’image de la robe kabyle, du caftan, de la djellaba, du karakou et d’autres habits, tous hauts en couleurs qui démontrent le savoir-faire de ces femmes, jeunes et moins jeunes, qui sont encadrées par madame Allouani Fatiha qui n’est que leur prof de couture, avec à la clé 22 élèves.
L’autre groupe est formé de 6 élèves, sous la houlette de madame Kaddour Yamina. Enfin, le dernier groupe avec 20 élèves, piloté par madame Morkache Malika. Le stage et l’apprentissage de ces futures couturières aux dès d’or, dure 9 mois et sera ponctué par des attestations qui leur ouvriront les portes d’un métier qui sera toujours bénéfique à tous points de vue. Le centre Ibn Tachfine est doté d’autres apprentissages, comme la coiffure femmes qui est le dada de madame Sari Soraya, avec à sa tête 70 élèves. Et ce, pour une durée de 9 mois, qui sera aussi couronné par une attestation. Cerise sur le gâteau, l’informatique en mode mixte, lui offre aussi plusieurs débouchés avec aussi les langues étrangères, telles que l’Allemand, l’Espagnol, le Français et l’Anglais, initiés aussi par des professeurs bénévoles. N’oublions pas qu’il existe aussi, au sein de ce centre, un labo photo(mixte) tenu par madame Othmani Rahma qui a sous sa coupe 60 élèves. Un stage qui durera 6 mois, qui lui aussi sera sanctionné par des attestations, ouvrant le chemin de la photographie aux amateurs du focus. Rappelons, que cet ancien centre culturel est sous l’apanage de monsieur Khitri Houari, qui n’est autre que le directeur, avec en sus une longue expérience dans ce domaine dédié à la jeunesse qui saura à coup sûr, éviter l’oisiveté et autres vices, pour entrer de plain pied dans le monde, tout d’abord de l’apprentissage et ensuite dans celui du travail.
N’oublions pas aussi le savoir-faire du chargé de la pédagogie et l’animation culturelle qui n’est autre que le sémillant, monsieur Belabbés Abderrahim, qui n’en continue pas moins d’effectuer un travail de fourmi. Et ce, pour le bien-être des adhérents du centre culturel d’Ibn Tachfine.
A.Remas