mardi , 19 janvier 2021

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La promesse d’un lendemain meilleur ?

Bien avant d’être au gouvernement, le ministre de l’Industrie pharmaceutique est l’éternel partisan d’un secteur de la production pharmaceutique fort et engagé sur la voie de la modernité véritable dans le médicament. Parmi les axes centraux de la politique de M.Benbahmed, il y a l’obligation de réduction de la facture d’importation et la perspective réaliste de l’exportation. On commence à voir cette orientation dans l’entrée, discrète certes mais réelle, de produits médicamenteux, propres aux pays leader dans le secteur. Les produits
Anticancéreux, désormais produits chez-nous attestent de l’avancée concrète de l’industrie pharmaceutique nationale. Ce genre de réalisations s’accorde parfaitement avec la stratégie du pays en matière économique. Il faut savoir en effet que pareille initiale réduit la dépendance de l’Algérie vis-à-vis de l’étranger sur un produit hautement stratégique en rapport direct avec la santé de la population.
En plus de cela, il a manifestement du transfert de technologies nécessaires pour un développement conséquent de l’industrie pharmaceutique nationale. Il faut savoir que cette filière est mise en tête de liste des ambitions de l’Algérie en matière de stratégie de redéploiement de l’économie nationale. Dans le dernier Conseil des ministres, le président Tebboune a mis en exergue toute l’importance qu’accorde l’exécutif à cette industrie.
Il faut dire que la volonté politique clairement exprimée par le chef de l’Etat place les premiers véritables jalons d’une économie algérienne solide, productive et conquérante. Cela prouve qu’il est très possible de trouver le chemin vers l’excellence et l’indépendance économique dans ce monde où le transfert de technologie relève de l’impossible, tellement les exemples réussis se font rare.
L’Algérie, qui refuse de tomber dans la facilité des bulles immobilières et des spéculations financières hautement volatiles, construit donc les bases de son économie futures à petits pas. Certains trouveraient le rythme assez lent. Ils en voudraient pour preuve que des exemples de belles réussites de transfert technologique ou d’opérations d’exportation sont assez rares, mais ne dit-on pas qu’une marche de mille kilomètres commence par un pas ?
Il est, en effet, entendu que le travail est très loin d’être fini, puisque le plus important, celui qui consiste à créer une industrie performante et digne de ce nom n’est toujours pas couronné de succès.
Par Nabil.G