dimanche , 7 mars 2021
<span style='text-decoration: underline;'>HAND/MC ORAN</span>:<br><span style='color:red;'>«La situation sociale des joueurs laisse à désirer»</span>

HAND/MC ORAN:
«La situation sociale des joueurs laisse à désirer»

Les handballeurs du MC Oran, qui ont terminé leaders de leur groupe à l’issue de la première partie du championnat de nationale 1 (seniors), interrompu en mars dernier pour cause du coronavirus (Covid-19), vivent depuis «une situation sociale critique», a indiqué lundi leur entraineur Sid Ahmed Tab.

«Le prolongement de l’arrêt de notre championnat a causé d’énormes ennuis pour mes joueurs, tout comme d’ailleurs leurs homologues des autres clubs. Ils vivent actuellement une situation sociale très critique après avoir perdu leur seule source d’entrée d’argent depuis dix mois», a déclaré le coach oranais à l’APS. Face à cette situation, le grand nombre des joueurs en question se sont dirigés vers d’autres activités pour pouvoir subvenir aux besoins de leurs familles, «surtout que le flou entoure toujours l’avenir du championnat». «Nous avons attendu vainement la reprise de la compétition. Nous ne savons d’ailleurs pas s’il sera question de terminer l’exercice dernier, interrompu avant les Play-offs, ou entamer carrément la nouvelle saison, et dans ce cas, nous nous interrogeons sur notre statut, puisque nous étions bien partis pour accéder en Excellence», a encore ajouté le technicien oranais. En raison de la persistance de la crise sanitaire, les autorités sportives en Algérie ont autorisé seulement les clubs de football de l’élite, ainsi que les sportifs qualifiés aux Jeux olympiques de Tokyo-2021 à reprendre leurs activités, rappelle-t-on. Craignant davantage de déperdition des handballeurs des différents clubs algériens à cause du prolongement de l’arrêt de la compétition, le même entraineur espère une reprise prochaine des activités de la petite balle dans le pays, au moment où le président de la Fédération algérienne de la discipline, Habib Labane, a affirmé, dans une récente déclaration à l’APS, que la situation dans ce registre «est toujours ambigüe».