jeudi , 24 septembre 2020
<span style='text-decoration: underline;'>Sommet extraordinaire Chine-Afrique</span>:<br><span style='color:red;'>La solidarité contre le Covid-19 en étendard</span>

Sommet extraordinaire Chine-Afrique:
La solidarité contre le Covid-19 en étendard

Le président de la République qui représente l’Algérie à ce sommet était l’un de ceux qui reconnaissent l’importance de la coopération sino-africaine. Il eut certes les mesures précoces prise par les autorités du pays et qui ont permis la lenteur de l’évolution de la maladie, comme l’a justement souligné le président de la République dans son allocution, mais il y a lieu également de retenir l’aide appréciable de la Chine.

La Chine et l’Afrique se sont rencontré hier, au niveau des chefs d’Etats pour évoquer la question de la lutte contre le Covid-19. Le Sommet qui s’est tenu par visioconférence à l’initiative, de la Chine, du Sénégal et de l’Afrique du sud est donc de nature à consolider le partenariat exceptionnel que développe le pays de l’empire du milieu avec le continent noir. Il faut dire qu’en ces temps de pandémie, les pays africains dont les moyens sont limités n’ont trouvé à leur côté que la Chine pour leur venir en aide, que se soit en matériel médical ou en expertise scientifique.
Le président de la République qui représente l’Algérie à ce sommet, était l’un de ceux qui reconnaissent l’importance de la coopération sino-africaine. Il convient de souligner que l’aide de la Chine à l’Algérie a pris une part non négligeable dans le succès qu’a connu la gestion de la pandémie dans le pays. Il eut certes les mesures précoces prise par les autorités du pays et qui ont permis la lenteur de l’évolution de la maladie, comme l’a justement souligné le président de la République dans son allocution, mais il y a lieu également de retenir l’aide appréciable de la Chine. Une aide assurée auprès de la quasi-totalité des pays africains, ce qui a fait de ce grand pays un acteur décisif dans la gestion du Covid-19 en Afrique.
Aussi, ce sommet extraordinaire sur la solidarité contre le nouveau coronavirus (Covid-19), s’est ouvert mercredi à Pékin, sous la présidence du président chinois Xi Jinping, est-il perçu comme une occasion pour la Chine et les pays africains afin d’«accroître la confiance mutuelle et la solidarité, de faire avancer la coopération multilatérale, de réduire l’impact du Covid-19 et de réaliser un meilleur développement pour tous». Un facteur déterminant dans la coopération sud-sud. D’autres dirigeants de pays africains, dont des membres de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA et les présidents tournants des principales organisations sous-régionales africaines, ainsi que le président de la Commission de l’UA, participaient à ce sommet. On retiendra la participation du directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS)
«La Chine a toujours accordé une importance particulière aux relations amicales de coopération avec l’Afrique et est prête à œuvrer avec les pays africains pour bâtir une communauté de destin plus étroite», a affirmé Zhao Lijian, porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la Chine. M.Lijian qui a animé un point de presse, pour la circonstance, a rappelé que «depuis le début de la pandémie, la Chine et l’Afrique se sont mutuellement aidées et ont uni leurs efforts dans la lutte contre le Covid-19». Il faut savoir, en effet, qu’au plus fort de la lutte de la Chine contre la pandémie, les pays africains ont apporté un soutien précieux à la Chine. Un geste qui grandit le respect mutuel entre la Chine et le continent africain. Une source diplomatique chinoise citée par des médias, a relevé le fait que les dirigeants africains ont tous exprimé leur solidarité et leur soutien via notamment, des appels téléphoniques avec leurs homologues chinois ou des déclarations publiques. On aura déduit que ce Sommet, qui arrive au moment où l’Afrique connaît un peu partout une progression des chiffres de la contamination, permettra de construire une passerelle à même de donner un maximum de chance aux systèmes nationaux de santé d’affronter la pandémie avec moins de faillite que le continent européen.
Anissa Mesdouf