vendredi , 27 novembre 2020

L’avenir social, économique et urbain de la Capitale oranaise…

L’aménagement du marché de la rue de la Bastille, la restauration du Grand Hôtel près de la grande Poste, le chantier de reconversion de l’ex-hôtel Châteauneuf, l’achèvement des travaux de restauration du siège historique de la grande Mairie, la finition de bon nombre de projets en cours de réalisation depuis des années, dont le nouvel aéroport, la pénétrante au port d’Oran par Canastel, le complexe olympique et les structures sportives en chantier d’aménagement et de remise à niveau pour les prochains J.M, le plan de transport et de circulation, la restauration du vieux bâti, la construction de tours de 12 étages au milieu de villas et maisons individuelles dans des zones présumées résidentielles, les constructions en extension anarchique et illégales occupant l’espace piéton, le recul de l’hygiène et de la santé publique, la prolifération des chiens errants et des morsures entraînant des cas de rage parfois mortelle, la prolifération de l’habitat précaire même sur des sites de baraquements rasés il y a moins d’un an, notamment à Ras El Ain et aux Planteurs, les nouvelles restrictions en eau potable dans bon nombre de quartiers, la prolifération des marchands informels squattant l’espace public, et bien d’autres sujets soulevant plusieurs questions pertinentes pourraient, et devraient être légitimement posées au premier responsable installé, en principe, au chevet de la Wilaya et des préoccupation de ses habitants. Malheureusement, rares, très rares sont les acteurs sociaux voulant jouer ce rôle et qui affichent l’ambition d’être de véritables relais de transmission des attentes sociales aux pouvoirs publics. On a pu constater jeudi dernier, lors de la réception offerte à quelques journalistes par le wali d’Oran, que la seule question soulevées était celle la bibliothèque Belgacemia Djilali, au quartier «HLM», qui risque d’être détournée de sa vocation pour on ne sait trop quelles raisons. On sait que d’autres structures culturelles de proximité ont depuis longtemps été détournées de leur activité, la dernière en date étant la bibliothèque d’Es-Seddikia devenue le siège de l’antenne locale de l’Autorité de surveillance des élections. Il faut admettre que bien souvent, des questions accessoires s’installent à la Une de l’actualité locale, au détriment des grands dossiers, toujours en instance, et qui pourtant conditionnent l’avenir social, économique et urbain de la Capitale oranaise…
Par S.Benali