mardi , 13 avril 2021
<span style='text-decoration: underline;'>Son prix a dépassé les 58 dollars/baril</span>:<br><span style='color:red;'>Le pétrole termine la semaine au plus haut niveau depuis un an</span>

Son prix a dépassé les 58 dollars/baril:
Le pétrole termine la semaine au plus haut niveau depuis un an

Le panier de l’Opep a terminé la semai- ne au plus haut niveau depuis un an, dépassant les 58 dollars. Ainsi, selon les données publiées par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, ce panier de référence de l’OPEP (ORB), introduit en 2005 s’est élevé à 58,25 dollars le baril en fin de semaine, contre 57,72 dollars mercredi dernier.

Dans ce sens, l’ORB avait débuté le mois courant à 55,13 dollars après avoir terminé 2020 en hausse de 6,56 dollars, ou 15,4% en décembre dernier, pour s’établir à 49,17 dollars le baril contre 42,61 dollars en novembre dernier. A souligner que pour février, le brut de l’Opep maintient sa tendance haussière dans un contexte d’une progression des prix du brut de référence liés au milieu des signes d’amélioration des fondamentaux du marché pétrolier. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril a terminé la semaine en hausse de 50 cents ou 0,84% à Londres par rapport à la clôture de jeudi, à 59,34 dollars.

En séance, il avait grimpé à 59,75 dollars mais n’a pu franchir le seuil pré-pandémie des 60 dollars, tandis que le baril américain de WTI pour le mois de mars s’est apprécié dans le même temps de 1,10% ou 62 cents à 56,85 dollars, après avoir atteint 57,09 dollars, au plus haut depuis le 22 janvier 2020. Cette amélioration reste soutenue notamment par les efforts des membres de l’Opep et leurs alliés pour rééquilibrer le marché. Ils avaient affiché lors de la 26ème réunion du Comité ministériel conjoint de suivi (JMMC), tenue mercredi dernier, leur optimisme quant à une reprise de l’économie mondiale, et par ricochet celle de la demande de pétrole brut.

«Le JMMC a observé que si les perspectives économiques et la demande de pétrole resteraient incertaines dans les mois à venir, le déploiement progressif de vaccins dans le monde est un facteur positif pour le reste de l’année, stimulant l’économie mondiale et la demande de pétrole», lit-t-on dans le communiqué final de la réunion. Ce Comité a également noté que depuis la réunion ministérielle d’avril 2020, l’OPEP et les pays non membres de l’Organisation ont ajusté la production de pétrole à la baisse de 2,1 milliards de barils au total, stabilisant le marché pétrolier et accélérant le processus de rééquilibrage.
Noreddine Oumessaoud