mardi , 19 octobre 2021

Le peuple ne disparaîtra jamais

Dans l’entretien qu’il a accordé hier à des titres de la presse nationale, le président de la République a lourdement insisté sur les menaces qui nous viennent de l’extérieur. La main de l’étranger n’est ni un mythe, ni un serpent de mer qu’agite le pouvoir pour «refroidir’ les ardeurs de l’opposition. Il n’est pas imaginaire et a déjà frappé au grand jour. Le chef de l’Etat l’a identifié. Il a un nom, le Maroc et Israël. Il agit à visage découvert auprès des instances internationales qu’il veut monter contre l’Algérie. Il a une armée dont les armes sont les réseaux sociaux et les cibles est le moral des Algériens qu’elle cherche à démolir pour tuer en lui, son amour de la patrie. Cette armée a des supplétifs à l’intérieur de l’Algérie qui travaillent pour le compte de la main étrangère.
Abdelmadjid Tebboune a été d’une fermeté sans pareil lorsqu’il s’est agi de défendre l’honneur et la souveraineté du pays. Il l’ a fait en tant que premier magistrat du pays. C’est sa fonction et sa responsabilité. Mais plus que le chef de l’Etat, c’est l’Algérien qui s’exprimait. Il ne disait pas plus que ce qu’aurait dit n’importe quel citoyen du pays. Qu’ils s’appellent, Mohamed, Yahia, Sakina ou Djamila, il n’existe pas de différence. Le propos du président Tebboune se retrouve dans la bouche de tous les patriotes. Et ils sont une écrasante majorité. Ce sont des millions d’âmes, de descendants de Chouhadas, de Abbane, de Zabana, de l’Emir Abdelkader et d’El Mokrani qui nourrissent le même amour pour leur pays.
L’Algérie est une nation unique. Elle est née dans la douleur et a préservé son unité dans le sang de ses martyrs. Un peuple est unique, parce qu’il a su endosser toutes les dimensions de son identité et 132 ans de colonisation de peuplement n’ont pas réussi à l’abattre. Son Histoire est unique, car elle remonte jusqu’à l’antiquité, voire à la préhistoire. Elle est faite de résistances aux invasions, de rois et de reines qui ont marqué leur époque au niveau de tout le bassin de la Méditerranée.
Si le peuple algérien qui, dans le passé, a eu plusieurs dénominations et a su traverser des millénaires d’Histoire pour se retrouver dans ses frontières actuelles, ce n’est certainement pas par la grâce de qui que ce soit, mais par son combat quotidien et son amour immodéré pour sa terre. Le président de la République ne déroge à aucune tradition en affichant avec sincérité sa profondeur algérienne. Bien au contraire, il a formulé la volonté et la détermination d’un peuple qui ne disparaîtra jamais.
Par Nabil G