mercredi , 22 septembre 2021
<span style='text-decoration: underline;'>Les aménagements externes et les chantiers à la traîne au menu</span>:<br><span style='color:red;'>Le wali d’Oran rencontre les délégués des souscripteurs AADL 2</span>
© D.R

Les aménagements externes et les chantiers à la traîne au menu:
Le wali d’Oran rencontre les délégués des souscripteurs AADL 2

Le mouvement de contestation entamé au courant de cette semaine par les souscripteurs du programme AADL 2 à Oran, commence à porter ses fruits.

Le chef de l’exécutif local a rencontré mardi, les délégués des contestataires pour trouver des solutions urgentes aux retards considérables dans les aménagements externes dans les sites en voie d’achèvement à Aïn El Beida et Es Sénia et pour relancer les nombreux chantiers à la traîne. «Des instructions ont été données par le wali pour accélérer les travaux de raccordement aux voies et réseaux divers et pour finaliser tous les aménagements externes. Le wali a aussi insisté sur la levée de toutes les contraintes techniques qui entravent la réalisation du programme AADL 2», affirme un délégué des souscripteurs.
Concernant le quota de logement qui devait être attribué fin décembre en cours, la remise de clefs des appartements a été reportée au début janvier 2018 en raison de lenteurs dans l’achèvement des travaux de VRD dans trois sites. Le quota de 1.500 unités qui devait être attribué fin décembre en cours, a été aussi revu à la baisse, selon la même source qui ajoute que pour les 5.000 nouvelles unités annoncées par le ministre de l’Habitat lors de sa dernière visite à Oran, les terrains ont été affectés au pôle Chahid Ahmed Zabana (Misserghin) et une société vient d’être désignée pour la réalisation de ce projet.
Il est à rappeler, des dizaines de souscripteurs du programme AADL 2, ont observé lundi un sit-in devant la direction régionale de l’Agence d’amélioration et de développement du logement (AADL) pour dénoncer les retards des chantiers des logements en cours de construction à Oran-ouest, exiger la relance des 5.000 unités en souffrance et enfin pour dénoncer les atermoiements bureaucratiques dans l’affectation administrative des bénéficiaires.
H. Maalem