dimanche , 27 septembre 2020
<span style='text-decoration: underline;'>Ils ont prévu une grève dès le 20 septembre </span>:<br><span style='color:red;'>Les transporteurs inter-wilayas font pression</span>

Ils ont prévu une grève dès le 20 septembre :
Les transporteurs inter-wilayas font pression

L’Union nationale des transporteurs annonce l’organisation d’une grève nationale dès le 20 septembre en cours, et ce, pour satisfaire leurs revendications.

Ainsi, les transporteurs revendiquent l’indemnisation des transporteurs à partir du 22 mars 2020 à ce jour. Ainsi, les transporteurs pourront dépasser cette crise financière. L’Union des transporteurs se dit ne pas « être en contradiction » avec la commission nationale de Santé, qui a exigé le respect du nombre de 50% des places des moyens de transport, mais, indique-t-on, « revendiquons l’indemnisation des autres 50% manquantes ». Les transporteurs revendiquent également la reprise de l’activité de transport inter-wilayas et leurs indemnisations.
A rappeler que l’union nationale des Transporteurs (UNAT) avait décidé, en début du mois en cours, de suspendre la grève qui était prévue pour le 2 septembre et avait confirmé son entrée en grève sans préavis après cette date dans le cas où le ministère tarderait à répondre aux revendications soulevées. Cette décision, soulignons-le, avait été prise, dans un contexte marqué par la programmation de l’examen du BEM du 7 septembre passé et baccalauréat qui s’achève aujourd’hui (jeudi).
Les chauffeurs de taxis inter-wilayas, dont l’activité n’est toujours pas autorisée à reprendre avait depuis plusieurs mois, dénoncé la situation qualifiée de terrible dans laquelle ils se trouvaient depuis l’apparition de la pandémie Covid-19. Ils avaient organisé déjà un sit-in à la station de taxis à Kherrouba dans la wilaya d’Alger. Depuis l’arrêt depuis le 22 mars, et bloqués par l’interdiction de travailler en raison de la propagation de coronavirus, les taxieurs inter-wilayas, se sont retrouvés en difficultés.
Les transporteurs se disent « être en colère » car le ministre des Transports n’a pas encore répondu aux demandes du syndicat concernant la rencontre avec ses représentants. Ils se disent prêt à rentrer dans une grève illimitée jusqu’à l’acceptation de leurs revendications.
Noreddine Oumessaoud