lundi , 18 octobre 2021
<span style='text-decoration: underline;'>EXERCICE DES CULTES AUTRES QUE MUSULMAN </span>:<br><span style='color:red;'>Mohamed Aissa appelle au respect des lois</span>
© D.R

EXERCICE DES CULTES AUTRES QUE MUSULMAN :
Mohamed Aissa appelle au respect des lois

Tout en affirmant que la liberté du culte est garantie par la Constitution algérienne, le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs Mohamed Aissa, a appelé les associations religieuses activant en Algérie, à respecter les lois fixant les conditions et règles d’exercice des cultes autres que musulman.

S elon le ministre en marge de la 15e édition du Prix international d’Alger de récitation du Saint Coran, «en Algé- rie, la liberté de l’exercice du culte est garantie par la Constitution et les lois de la République et elle est soutenue et protégée par l’Etat. Cependant, tout un chacun, y compris des associations religieuses activant en Algérie, doivent de se conformer à ces lois». «Depuis la promulgation de la loi de 2006 fixant les conditions et règles d’exercice des cultes autres que musulman, l’Etat n’a de cesse appelé les associations religieuses activant en Algérie, à se conformer aux lois de la République», a-t-il rappelé, ajoutant que «bon nombre de ces associations, notamment catholiques, ont répondu à ces appels». A une question sur la fermeture de certaines églises, M. Aissa a précisé que «ce qui a été fermé se sont des établissements éducatifs, des logements ou des locaux commerciaux transformés, unilatéralement par certaines associations, en lieux de culte et non pas des églises au sens de la loi, et ce, parallèlement à une recrudescence du courant évangé- liste et des prolongements extérieurs sans respect des lois de la République». Le ministre a été très clair en disant que la loi s’applique à tous et que «celui qui refuse de s’y soumettre, ouvre la voie au recours à la force publique pour l’imposer». Il dira encore que la loi définit les conditions d’ouverture d’églises et que l’Algérie «est souveraine de ses décisions en dépit des critiques». «Lorsqu’un «poulailler» est transformé en lieu de culte, cela relève de ce qui à été reproché aux Ahmadis et aux groupes extré- mistes et aussi aux dépassements des certains musulmans ici et là puisque la loi s’applique à tous», a affirmé le ministre des Affaires religieuses. «L’attention était focalisée sur la lutte contre l’extrémisme et le terrorisme au nom de la religion et l’Algérie pu vaincre le terrorisme et assécher ses sources et œuvre aujourd’hui à s’en prémunir», a conclut M. Aissa.

Alger: Noreddine Oumessaoud