samedi , 11 juillet 2020
<span style='text-decoration: underline;'>Alors que le confinement est prolongé</span>:<br><span style='color:red;'>Pas de saison blanche, décide le bureau fédéral</span>

Alors que le confinement est prolongé:
Pas de saison blanche, décide le bureau fédéral

Après plus de deux mois d’arrêt de la compétition footballistique et de tergiversations des responsables des instances sportives nationales, voilà que le bureau fédéral décide qu’il n y  aura pas d’année blanche et que les compétitions des différents paliers iront à leur terme.

Cette décision a été prise lors de la réunion du bureau fédéral qui s’est tenue avant-hier, sous la présidence de Zetchi. Il a été donc décidé la poursuite du reste du parcours de la saison en cours des Ligues Une et Deux. La reprise ne devra se faire qu’après autorisation de rassemblements de la part des autorités nationales, c’est-à-dire après la levée complète et définitive du confinement. Pourtant, Medouar le président de la LNF, avait clairement affirmé dans une déclaration, qu’il était difficile pour tous les clubs de reprendre la compétition et qu’il serait difficile de respecter les mesures de prévention, vu l’absence de moyens permettant de rejouer au football.
A l’instar des autres clubs, les Hamraoua estiment que dans de pareilles conditions, il est presque impossible de terminer cet exercice sportif. Cela pour plusieurs raisons, entre autres, une reprise du championnat en plein été, difficile à programmer, sans oublier la période importante pour pouvoir préparer la nouvelle saison. Les coéquipiers de Legraa, ne savent plus où donner de la tête et sont dans l’expectative quant à leur avenir, surtout les fins de contrat et tous les joueurs qui attendent avec impatience le règlement de leurs salaires. S’agissant du cas Cavalli, le Mouloudia d’Oran qui a bénéficié de la totalité de l’argent des droits de la TV avancée par la FAF, est sur le point de trouver des solutions au problème de versement de l’argent vers le compte en euro de l’entraineur Corse. Les responsables d’El Hamri sont appelés, après ce cas épineux, à se tourner vers d’autres problèmes.
On veut donc en finir avec le cas Cavalli, mais une autre affaire s’est pointée à l’horizon, à savoir, celle du cas Chouiter, qui a saisi la CRL. on agent a adressé ces derniers jours, une  mise en demeure au club. Une autre affaire, qui pourrait coûter cher au Mouloudia d’Oran ; il s’agit de trois mois de salaires impayés au joueur qui s’élèvent à plus  de 4 millions de DA.
En attendant de voir clair sur le cas Chouiter, les dirigeants du Mouloudia d’Oran devaient entamer hier les négociations avec certains joueurs afin de leur régler leur situation financière, mais par contre, d’autres éléments résidant hors wilaya, ne peuvent se déplacer à Oran en raison du confinement. Par petits groupes, les joueurs devront donc passer au siège du club pour négocier d’abord la baisse de leur salaire et toucher par la suite une partie de leur argent. Le joueur qui acceptera les conditions et signera un engagement,  devra toucher deux mensualités.
En tout cas, la majeure partie des joueurs qui a appris la nouvelle, a montré sa satisfaction, voire son soulagement, après plusieurs mois d’attente. Par ailleurs, on ne finit pas d’étonner au sein du Mouloudia d’Oran. On nous apprend que l’ancien président Belhadj, est prêt à faire son retour aux affaires du club, c’est-à-dire au poste de président du conseil d’administration de la SSPA/MCO.
Baba a profité de la situation actuelle engendrée par la pandémie du coronavirus pour se mettre en avant. Selon des indiscrétions, Baba se dit capable de subvenir aux besoins du club financièrement, aussi en sa qualité d’actionnaire majoritaire et du désir selon lui, des autorités locales, favorables à son retour. Le fait que la société Hyproc ne montre pas beaucoup d’intérêts pour l’achat des actions du club, a encouragé Belhadj à décider son retour. Baba a donc décidé de revenir à la tête du club, mais ne fait pas l’unanimité, même au sein des supporters et surtout que Tayeb Mehiaoui et Ghalem Chaouch l’attendent au tournant.
B.Sadek