dimanche , 7 mars 2021
<span style='text-decoration: underline;'>El-Oued</span>:<br><span style='color:red;'>Près de 47.300 quintaux d’olives récoltés cette saison</span>

El-Oued:
Près de 47.300 quintaux d’olives récoltés cette saison

Une récolte de 47.280 quintaux d’olives a été enregistrée cette saison dans la wilaya d’El-Oued, a-t-on appris lundi auprès de la Chambre de l’Agriculture de la wilaya.

La superficie consacrée à l’oléiculture, dont la campagne de cueillette s’est achevée depuis deux semaines, s’étend sur 3.400 hectares, en hausse de 11,76% par rapport à celle des trois précédentes saisons et qui ne dépassait pas les 3.000 hectares, a indiqué le secrétaire général de la Chambre agricole, Ahmed Achour.
L’oléiculture dans la wilaya d’El-Oued (plus d’un million d’oliviers) est pratiquée dans les 30 communes que compte la wilaya, avec cependant une plus grande concentration dans neuf (9) d’entre elles, à savoir Guemmar, Reguiba, Hassi-Khelifa, Sidi-Aoun, Trifaoui, Benguecha, Miyeh-Ouensa dans la région d’Oued-Souf et El-Meghaier et Oum-Tiour dans celle d’Oued-Righ, a-t-il précisé. L’olivier est planté dans cette wilaya pour divers objectifs, principalement la production d’olives mais aussi comme brise-vents ou comme protection des exploitations agricoles jouxtant les zones pastorales, a expliqué M.Achour.
Deux variétés d’oliviers sont principalement adoptées, la variété Chemlal qui occupe 60% de la superficie oléicole et utilisée pour l’extraction d’huile d’olive et la variété Sigoise (38%) destinée à la production d’olives de table, les autres variétés n’occupant que 2% de la superficie dédiée à ce genre cultural, a-t-il ajouté.
Plus de 28.500 litres d’huiles d’olives sont extraites annuellement dans les cinq (5) huileries que compte actuellement la wilaya Selon son secrétaire général, la Chambre de l’Agriculture d’El-Oued prépare un programme de vulgarisation en direction des agriculteurs sur les avantages de cette culture stratégique et son importance sur le marché mondial, pour ce qui concerne l’huile d’olive, en plus de l’organisation de sessions de formation sur l’oléiculture. Cependant il impute le manque d’intérêt des agriculteurs pour l’extension des superficies oléicoles à leur préférence des cultures saisonnières de large consommation, pour notamment leur précocité (primeurs) dans la région, donc rentables sur le marché, mais aussi pour la possibilité de réaliser une double récolte en une même saison.