lundi , 17 mai 2021
<span style='text-decoration: underline;'>USM Bel Abbés | Afin de soigner sa maladie en France </span>:<br><span style='color:red;'>Requête d’un visa pour Kaddour Lakhal</span>
© D.R

USM Bel Abbés | Afin de soigner sa maladie en France :
Requête d’un visa pour Kaddour Lakhal

Les jours se suivent et se ressemblent pour l’une des récentes gloires du club phare de la Mekerra, et qui souffre depuis déjà trois années. Il s’agit bien de notre ami et frère, Lakhal Kaddour, l’ex ailier de l’USM Bel Abbés et qui a aussi fait les beaux jours de l’ES Mostaganem.

Atteint d’une maladie rare qui l’a trop affaibli, Lakhal n’a de soutien aujourd’hui que de la part de ses anciens coéquipiers d’El Khadra durant les années 1990 et 2000, à l’instar de Redouane Haffaf, Zouba Djillali, Hachemane Lakhdar, Lahmar Med, ou encore Bouhenni Lakhdar. Ces gens là ne l’ont pas oublié et restent fidèles à leurs coutumes en lui témoignant leur total soutien. Par contre, certains mordus de réseaux sociaux se permettent de montrer notre frère Kaddour dans tous ses états, empreints de faiblesses et de souffrance. Une façon d’atteindre le plus grand nombre de mentions au dépend de la dignité des personnes. Le sujet n’est pas là car vu la récente visite des membres de l’association Radieuse dont Kada Chafi et Benchiha, le plus urgent pour Lakhal est d’obtenir un visa pour la France afin qu’il puisse se soigner. Une maladie qui l’empêche même de marcher convenablement. Souhaitant que cet appel lancé par ses amis et anciens camarades d’équipes soit entendu par des faiseurs de bien. Quant au passé de Kaddour Lakhal, il est riche en aventures, d’abord avec son club d’enfance, l’USMBA qui remporta le titre de la coupe d’Algérie alors qu’il était encore jeune, puis, il s’exila vers l’ESM où il a fait vibrer le stade de Mostaganem pour de longues saisons, avant de retourner au bercail sous l’ère du président Zoubir et vivre une belle époque en DII avec ses coéquipiers, Djillali Zouba, Djelloul Ouala, Noureddine Bessaoud, et Houari Hamza au début des années 2000.
B. Didène