mardi , 20 octobre 2020
<span style='text-decoration: underline;'>USM Bel Abbés</span>:<br><span style='color:red;'>Un contrat de sponsoring signé avant-hier avec Naftal: 45 milliards pour une durée de trois ans</span>

USM Bel Abbés:
Un contrat de sponsoring signé avant-hier avec Naftal: 45 milliards pour une durée de trois ans

Il semble que l’appel des supporters mardi dernier a été très bien entendu par le premier responsable de wilaya, Mustafa Limani, qui a donné des assurances aux représentants des inconditionnels d’El Khadra.

A cet effet, l’un des actionnaires qui préfère taire son nom, est parti avant-hier à Alger pour conclure un accord de sponsoring avec la société étatique Naftal pour qu’elle finance le club phare de la Mekerra. Ce contrat signé dans l’après-midi d’avant-hier lundi, stipule un sponsoring d’une durée de trois ans et d’un montant de quinze milliards par saison, soit un total de 45 milliards. Une bouffée d’oxygène pour le club en crise administrative et financière depuis l’an dernier. Une crise qui a vu l’exode de plusieurs piliers d’un effectif sans coach pour l’instant même si on annonce le retour de Sidi Ahmed Slimani à la barre technique. Pour l’instant, les dirigeants de l’USMBA n’ont pas encore convaincu avec un club qui croule sous des dettes estimées à plus de 25 milliards pour certains.
Pour sa part, l’homme qui a été affecté pour conclure ce contrat n’est autre que l’ex président de l’USMBA, Aida Belkacem. Ce dernier nous a révélé hier qu’il faut remercier d’abord le député à l’APN et Abdellaoui qui a dirigé les négociations avec les responsables de Naftal, non seulement pour ce contrat de sponsoring mais pour une éventuelle prise en charge totale de l’équipe. Aida nous a encore annoncé, hier : « Ce qui est sûr maintenant, c’est que l’équipe peut souffler et démarrer ainsi sa saison avec une certaine aisance financière. Quant à ma personne, et après cet acquis, je me retire de l’entourage du club et j’espère que l’USMBA sera entre de bonnes mains et prise en charge par une entreprise».
B. Didéne