jeudi , 1 octobre 2020
<span style='text-decoration: underline;'>Trafic de faux billets en Euros</span>:<br><span style='color:red;'>Un ressortissant du Sahara occidental parmi les mis en cause</span>

Trafic de faux billets en Euros:
Un ressortissant du Sahara occidental parmi les mis en cause

Le tribunal criminel d’appel, a jugé quatre mis en cause accusés d’avoir tenté d’écouler de faux billets en Euros. Ils ont été condamnés à sept et 10 ans de réclusion.

Sachant qu’en première instance les peines de dix et douze ans de réclusion avaient été retenues contre ces derniers. Un réseau qui est constitué par des Algériens et un ressortissant sahraoui. C’est ce dernier selon les faits, qui avait ramené les 12 000 euros en faux billets pour être écoulés au niveau du marché parallèle. Tout commencera après que les éléments de la sûreté de wilaya, recevront des informations sur ce réseau. Les personnes les ayant informés, avait même acquis ces faux billets qu’elles remettront à la police pour appuyer l’information.
L’enquête ouverte, a permis d’arrêter quatre mis en cause et plusieurs billets en coupures de 50 euros, ont été de la sorte saisis. Interrogés, chaque mis en cause arrêté, avait reconnu les faits et donné le nom de son complice et fournisseur. Mais le principal acteur étant un certain D.M.K, un ressortissant du Sahara occidental. Il affirmera que l’argent il lui avait été remis en France par un dénommé L.A, lequel résiderait en Italie. Cet étranger dira, que M.L. m’a remis 12 000 euros falsifiés que j’ai payés 700 000 dinars. D’autres personnes ont été également citées et chez qui des sommes allant de 4000 euros à plus ont été saisies. Interrogé, le ressortissant sahraoui reconnaîtra avoir vendu ces faux billets contre des sommes en dinars à ses complices, expliquant que cet argent il l’a ramené de France, c’est un ressortissant algérien résidant en Italie qui les lui avait remis, il se prénomme L.Ahmed.
Ce qui explique que les billets ont été falsifiés à l’étranger. Les perquisitions opérées, ont également permis de saisir des sommes en dinars chez des mis en cause dans cette affaire de même que des documents de véhicules qui sont suspectés être des voitures de contrebande. Quant aux autres accusés chez qui des sommes entre 400 et plus en faux euros ont été saisies, reconnaîtra les faits et chacun citera son complice expliquant qu’ils avaient convenu d’échanger cet argent et se partager les bénéfices.
Hier, à la barre du tribunal criminel, les mis en cause reconnaîtront les faits demandant ainsi la clémence de la cour. Dans son réquisitoire, le représentant du ministère public mettra le point sur la complicité des mis en cause, il requit contre eux la peine de vingt ans de réclusion.
F.Abdelkrim