dimanche , 26 septembre 2021
<span style='text-decoration: underline;'>Travail des enfants</span>:<br><span style='color:red;'>Un taux inférieur à 0,5% enregistré par l’Inspection de travail en Algérie</span>

Travail des enfants:
Un taux inférieur à 0,5% enregistré par l’Inspection de travail en Algérie

Selon des enquêtes de l’Inspection du travail, le taux de travail des enfants dans les entreprises économiques publiques et privées tant dans le secteur formel qu’informel est «très faible» .

Dans une allocution lue au nom du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Hachemi Djaaboub, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale contre le travail des enfants, le Secrétaire général du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité social, Ali Louhaidia, a indiqué jeudi à Alger que «les enquêtes réalisées par l’Inspection du travail confirment l’existence de ce phénomène à un très faibles taux, moins de 0,5%, au niveau des entreprises économiques publiques et privées des deux secteurs, formel et informel».
Dans ce sens, il a expliqué que «ce faible taux s’explique par la concrétisation, par l’Algérie, de ses engagements internationaux et régionaux, après la ratification des traités et conventions internationaux, ainsi que par la conjugaison des efforts de tous les acteurs (départements ministériels, partenaires socio-économiques et société civile).
L’Algérie, rappelons le, figure parmi les pays qui accordent une importance majeure à la situation de l’enfant, le SG du ministère du Travail a mis en exergue les nombreuses mesures prises sur les plans juridique, organisationnel ou institutionnel, «ce qui a permis d’obtenir des résultats très positifs face à ce phénomène».
Il a affirmé, en outre, que la lutte contre le travail des enfants «est l’une des priorités sectorielles, notamment à travers l’intensification des opérations de contrôle, de sensibilisation et de lutte contre les cas signalés», rappelant les programmes nationaux tracés pour la protection et la promotion de l’enfance. En effet, l’arsenal juridique et organisationnel mis en place, la gratuité de l’enseignement et le renforcement la politique de solidarité nationale au profit de certaines familles visent à éviter que les enfants ne se dirigent très tôt vers le marché du travail, a-t-il poursuivi.
Pour sa part, la déléguée nationale pour la protection et la promotion de l’enfance, Meriem Cherfi a évoqué les mesures nationales prises en matière de protection de l’enfance ainsi que les mécanismes adoptés pour le signalement de toute atteinte aux droits de l’enfant, estimant que la protection de cette frange de la société «relève de la responsabilité de tout un chacun».
Quant à lui, le Secrétaire général du ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Mourad Belhaddad, a abordé la politique du secteur en matière de prise en charge des jeunes demandeurs de formations, en leur permettant d’acquérir des qualifications professionnelles à travers les programmes de formation, tous modes confondus, notamment la formation résidentielle et par apprentissage en vue de leur insertion professionnelle.
Noreddine Oumessaoud